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mort

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lapmich
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lapmich

Nouveau poète
Ta vie te lâche et tu t’en vas
Ton sourire se fige et tu as peur
Tes idées s’affolent et tu pleures
Ton corps n’a plus mal; il s’en va
Ton sang charrie ce sale poison
Jusqu’au bout de ton corps usé.
Il rend confuse ta mémoire vidée.
C’est déjà ton hiver, ta dernière saison.
Tu pries Dieu pour qu’il soit là,
Derrière la grande porte de là-haut ;
Tu espères que tout n’était pas faux,
Que même si tu n’es plus là,
Un peu de toi encore subsistera,
Que le miroir sera sans tain
Et tu pourras voir comme ce matin
Tous ceux qui sont là et tu aimeras.
Tes yeux se ferment et tu souris,
Tes doigts amaigris sont serrés.
Brutalement ton souffle est coupé.
Maintenant, je sais, tu es parti
Parti d’avoir voulu tant aimer
C’est injuste, partir à vingt ans.
Te paraissait-il trop prudent
De donner ton amour, protégé ?
 
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