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Nouveau poète
Montre-moi, montre de chef d'orchestre
Où en est mon temps sur la planète ronde
Ne méprise aucune seconde, années terrestres
Termine ma vie au même moment où le monde
Retourne dans son bouillon originel et rougeâtre
Et disparait dans un dernier spasme, ultime onde
Marche lentement, bourreau des temps modernes
On te remerciera jamais assez des instants de trop
Natif des mains de Chronos et Gaia
Trucide, découpe, et enfin tu siègera
Royal, à la droite de ton Père, épée au fourreau
Et tu aura choisi les Immortels et les Damnés
Sur lesquels brillera l'auréole étoilée
Nébuleuse noire, dans le ciel encre
Orbes célestes, disques d'argents,
Un siège pour l'Ange, et pour les gens
Soutenus dans le Paradis, tourelle d'Acre
Tape, tape, aiguille en bronze doré
Agrémente les instants sacrés
Voilés les heures pénibles
Rayé le visage d'un amant detesté
Avançant la tête haute, le dos droit
Immorale descente vers l'Eternité
Eradiquant nos hontes, de l'Océan l'ile
Nos oeuvres encadrées dans des tableaux
Atestes-tu avoir une ame pure et ingénue?
Tu aura maintes fois déshonoré le nom inconnu
Un nom qui aura fait couler du sang, à mains nues
Ruisselant sur les lauriers de gloire les les avenues
Epanchant la soif de vengeance d'une humanité tombée à l'eau
(à remanier)
Où en est mon temps sur la planète ronde
Ne méprise aucune seconde, années terrestres
Termine ma vie au même moment où le monde
Retourne dans son bouillon originel et rougeâtre
Et disparait dans un dernier spasme, ultime onde
Marche lentement, bourreau des temps modernes
On te remerciera jamais assez des instants de trop
Natif des mains de Chronos et Gaia
Trucide, découpe, et enfin tu siègera
Royal, à la droite de ton Père, épée au fourreau
Et tu aura choisi les Immortels et les Damnés
Sur lesquels brillera l'auréole étoilée
Nébuleuse noire, dans le ciel encre
Orbes célestes, disques d'argents,
Un siège pour l'Ange, et pour les gens
Soutenus dans le Paradis, tourelle d'Acre
Tape, tape, aiguille en bronze doré
Agrémente les instants sacrés
Voilés les heures pénibles
Rayé le visage d'un amant detesté
Avançant la tête haute, le dos droit
Immorale descente vers l'Eternité
Eradiquant nos hontes, de l'Océan l'ile
Nos oeuvres encadrées dans des tableaux
Atestes-tu avoir une ame pure et ingénue?
Tu aura maintes fois déshonoré le nom inconnu
Un nom qui aura fait couler du sang, à mains nues
Ruisselant sur les lauriers de gloire les les avenues
Epanchant la soif de vengeance d'une humanité tombée à l'eau
(à remanier)