janu
Maître Poète
Les montagnes sont belles, elles ont toutes un cachet
Mais il faut les gravir pour le réaliser
Efforts à la mesure de l’extase sublime
Qui soudain nous étreint en atteignant la cime
Au dessus des vallées par delà les forêts
Qui s’accrochent à ses flancs avant de s’essouffler
Laissant voir les rochers et quelques touffes rases
On se sent près du ciel et de la terre en phase
Si la neige les coiffe l’air encore plus vif
Brûle un peu les poumons ce n’est pas qu’un poncif
Les traits du visage sont mordus par la bise
Et l’esprit ralentit ce n’est pas un sophisme
Quand le soleil brille enflammant les cristaux
Il y faut des lunettes et protéger la peau
Mais le calme revient et c’est comme une ivresse
On avance en vainqueur et l’esprit est en liesse
Il en faut bien descendre et bientôt la forêt
Devient à nouveau dense avec ses bruits feutrés
Entre des troncs altiers aux branches dépouillées
Dans un étroit sentier, maladroites foulées…
Quand arrive la plaine on se tourne vers eux
Sommets qu’on a quittés, regrets déjà des lieux
Le prochain pour bientôt mais l’on sent la fatigue
Retrouvant le train-train qui contre vous se ligue !
Jan
Mais il faut les gravir pour le réaliser
Efforts à la mesure de l’extase sublime
Qui soudain nous étreint en atteignant la cime
Au dessus des vallées par delà les forêts
Qui s’accrochent à ses flancs avant de s’essouffler
Laissant voir les rochers et quelques touffes rases
On se sent près du ciel et de la terre en phase
Si la neige les coiffe l’air encore plus vif
Brûle un peu les poumons ce n’est pas qu’un poncif
Les traits du visage sont mordus par la bise
Et l’esprit ralentit ce n’est pas un sophisme
Quand le soleil brille enflammant les cristaux
Il y faut des lunettes et protéger la peau
Mais le calme revient et c’est comme une ivresse
On avance en vainqueur et l’esprit est en liesse
Il en faut bien descendre et bientôt la forêt
Devient à nouveau dense avec ses bruits feutrés
Entre des troncs altiers aux branches dépouillées
Dans un étroit sentier, maladroites foulées…
Quand arrive la plaine on se tourne vers eux
Sommets qu’on a quittés, regrets déjà des lieux
Le prochain pour bientôt mais l’on sent la fatigue
Retrouvant le train-train qui contre vous se ligue !
Jan