Gabz
Nouveau poète
Quand le temps se dilate
Que les pensées s’assombrissent,
Quand nos angoisses nous matent
Et que les gens ne sont plus comme jadis.
La lassitude arrive.
Et avec elle le désespoir :
Celui de ne pas atteindre l’autre rive,
Celui de sombrer dans le noir.
La solitude se fait telle
Que les jours se succèdent
Comme un papillon qui s’éveille
Alors qu’un autre décède.
Le feu de l’espoir disparaît,
Et avec lui l’envie de continuer.
Le feu de la haine apparaît,
Et avec lui l’envie de tout lâcher.