amapoesia
Nouveau poète
Il y a des arbres roses dans le vert tendre du ciel
et des chevaux bleus qui volent dans les vagues de tes cheveux.
Une odeur fragile s'élève doucement de ton sourire pastel.
Je vois tes doigts qui chantent un hymne sans fin
à l'éclair brûlant des passions enchainées.
Tu fuis sans cesse des bruits rouges et noirs
et tu t'enfermes, et tu t'enfonces avec indécence
dans des plaisirs sourds, moelleux, mais interdits.
Tu parles, et les couleurs s'emmèlent
en un ballet de caresses fraiches et folles
mais ton coeur dégagé de l'ardente
pudeur que tu déploies sans fin,
dessine sur le ciel des arbres verts et bleus
remplis d'oiseaux des iles.
19 février 1993
et des chevaux bleus qui volent dans les vagues de tes cheveux.
Une odeur fragile s'élève doucement de ton sourire pastel.
Je vois tes doigts qui chantent un hymne sans fin
à l'éclair brûlant des passions enchainées.
Tu fuis sans cesse des bruits rouges et noirs
et tu t'enfermes, et tu t'enfonces avec indécence
dans des plaisirs sourds, moelleux, mais interdits.
Tu parles, et les couleurs s'emmèlent
en un ballet de caresses fraiches et folles
mais ton coeur dégagé de l'ardente
pudeur que tu déploies sans fin,
dessine sur le ciel des arbres verts et bleus
remplis d'oiseaux des iles.
19 février 1993