Tu peins et tu imagines en secret, Ses femmes que tu as longtemps observé, Champs de coquelicots et rues pavées, Où ton imagination t'a mené. Dans ton jardin et ses chemins ténus, Les as-tu seulement connu,aperçu, Les as-tu salué salué d'un regard, Où observé furtivement comme un fuyard . Ce que je sais c'est qu'à l'ombre de tes Nymphéas, La terre est un monde féerique de bonheur et de joie, Sous les bras des magnifiques saules pleureurs, Dans ton immense jardin en fleurs.