Pour toi, Alice et ton pays des merveilles...
Qui fait que rêve l’enfant,
Ce bonheur électrique qui est si prenant,
Ce noir qui dans le soleil n’est qu’une fente.
Un monde tout en couleur, idéaliste,
Un monde parfait sans conflit politique,
Là où l’herbe est verte et le ciel toujours azur,
Là où le mal n’existe pas, où tout est pur.
Tout le monde s’entend bien sans rivalité,
Le monde qui illustre bien là où l’on voudrait aller,
Un monde où tout le monde peut être différent,
Sans que cela choque d’autre gens.
Un monde parfait en somme,
Où autrui ne fait de mal à personne,
Un monde sans lois, ni règles,
Il n’y en a pas besoin, car rien n’est faible.
Et tous mangent à leurs faims,
Il n’y a plus des fins qui justifient les moyens,
Il n’y a plus de riche et de pauvre,
Il n’y a plus de plaie, plus de baume.
Comme il se doit ce monde est impeccable,
Il n’y a plus de tristes morales aux fables,
Le loup ne mange plus l’agneau,
Et la mort n’est plus noire armé d’une faux.
La vie n’est plus un courant rude,
Et vu que le péché n’existe pas on est prude,
Ce bonheur vital, il devient monotone,
Car il n’a pas de prix et tombe comme des pommes.
Cette vie où on ne connaît l’imperfection,
Est-ce vraiment de cela que l’on rêve depuis des générations,
Notre monde miséreux est loin d’être parfait,
Mais au moins on est libre d’être ce qu’on est.
Les conséquences de nos nombreux actes,
Quelle qu’elle soit, sont en entracte,
Les punitions pour avoir outrepassé les règles,
Ne sont que des dommages collatéraux oubliés au réveil.
Cet univers, où la terre ensanglanté,
Par nos sangs et nos péchés sont souillés,
Là où la politique des gens qui se croient altruiste,
Là où le monde est divisé entre nationaliste, communiste et fasciste.
Contre un monde parfait on ne fait pas le poids,
Mais au moins, ici, on a des droits,
Surement important et pourtant improbable,
Celui de penser, par pitié, qu’on le garde.
Car un monde parfait, pour qu’il soit ainsi,
Il faut être des robots et ne pas profiter de la vie,
Là où pour atteindre le sommet,
Sont, en route, éliminés les aveugles, les muets :
Monde
Cette vie insouciante,Qui fait que rêve l’enfant,
Ce bonheur électrique qui est si prenant,
Ce noir qui dans le soleil n’est qu’une fente.
Un monde tout en couleur, idéaliste,
Un monde parfait sans conflit politique,
Là où l’herbe est verte et le ciel toujours azur,
Là où le mal n’existe pas, où tout est pur.
Tout le monde s’entend bien sans rivalité,
Le monde qui illustre bien là où l’on voudrait aller,
Un monde où tout le monde peut être différent,
Sans que cela choque d’autre gens.
Un monde parfait en somme,
Où autrui ne fait de mal à personne,
Un monde sans lois, ni règles,
Il n’y en a pas besoin, car rien n’est faible.
Et tous mangent à leurs faims,
Il n’y a plus des fins qui justifient les moyens,
Il n’y a plus de riche et de pauvre,
Il n’y a plus de plaie, plus de baume.
Comme il se doit ce monde est impeccable,
Il n’y a plus de tristes morales aux fables,
Le loup ne mange plus l’agneau,
Et la mort n’est plus noire armé d’une faux.
La vie n’est plus un courant rude,
Et vu que le péché n’existe pas on est prude,
Ce bonheur vital, il devient monotone,
Car il n’a pas de prix et tombe comme des pommes.
Cette vie où on ne connaît l’imperfection,
Est-ce vraiment de cela que l’on rêve depuis des générations,
Notre monde miséreux est loin d’être parfait,
Mais au moins on est libre d’être ce qu’on est.
Les conséquences de nos nombreux actes,
Quelle qu’elle soit, sont en entracte,
Les punitions pour avoir outrepassé les règles,
Ne sont que des dommages collatéraux oubliés au réveil.
Cet univers, où la terre ensanglanté,
Par nos sangs et nos péchés sont souillés,
Là où la politique des gens qui se croient altruiste,
Là où le monde est divisé entre nationaliste, communiste et fasciste.
Contre un monde parfait on ne fait pas le poids,
Mais au moins, ici, on a des droits,
Surement important et pourtant improbable,
Celui de penser, par pitié, qu’on le garde.
Car un monde parfait, pour qu’il soit ainsi,
Il faut être des robots et ne pas profiter de la vie,
Là où pour atteindre le sommet,
Sont, en route, éliminés les aveugles, les muets :
et les autres impuretés...