paulamaria
Nouveau poète
J'ai retrouvé
au fond d'une poche oubliée,
la clé de mes anciens jardins secrets,
j'y avais abandonné
mes rêves de prince charmant
et presque tous mes contes de fée...
je ne sais plus qui de nous deux
a pensé à regarder
au fond de ce vieux tiroirs
toutes ces choses enfuies,
tous ces souvenirs du passé...
je crois bien que c'est toi
qui a tout déterré
mes amours d'antan
mon vieux jupons troué
mes jouets d'enfant
et mes ballerines
sur le parquet ciré
il y avait même
au fond d'un vieux cahier
mon âme face au vent
et les tourments
qui m'ont tant torturée
c'était il y a longtemps
mais je n'ai rien oublié
tout ca était rangé
avec un ours et ma poupée
au fond d'une armoire
sous la poussière des années
il y avait dans ce placard
mes vieilles ballerines usées
du temps où je dansais
devant tous les miroirs
un peu partout déposés
et que les étoiles
me faisaient rêver
tous ces rêves
que je faisais le soir
dans les bras de Morphée
au fond d'un tiroir
encore tout entremêlés
il y avait mes espoirs
et quelques idées noirs
ma première envie
d'en crever
l'esquisse
de mon premier péché
un besoin d'y croire
et un voleur de baisers
quelque chose qui ronge
la beauté des ronces
et des roses ensanglantées
l'enfance et l'adolescence
tout était mélangé
il y avait déjà de l'indolence
et un début de volupté
un peu d'indifférence
pas vraiment de la tolérance
et une ou deux fessées
de la connivence
et de la gaité
de la tristesse
en apparence
et un esprit enjoué
il y avait là
tous mes trésors cachés
et ma couverture de bébé
des senteurs oubliées
des odeurs enfumées
et mon vieux jupon troué
au fond d'une poche oubliée,
la clé de mes anciens jardins secrets,
j'y avais abandonné
mes rêves de prince charmant
et presque tous mes contes de fée...
je ne sais plus qui de nous deux
a pensé à regarder
au fond de ce vieux tiroirs
toutes ces choses enfuies,
tous ces souvenirs du passé...
je crois bien que c'est toi
qui a tout déterré
mes amours d'antan
mon vieux jupons troué
mes jouets d'enfant
et mes ballerines
sur le parquet ciré
il y avait même
au fond d'un vieux cahier
mon âme face au vent
et les tourments
qui m'ont tant torturée
c'était il y a longtemps
mais je n'ai rien oublié
tout ca était rangé
avec un ours et ma poupée
au fond d'une armoire
sous la poussière des années
il y avait dans ce placard
mes vieilles ballerines usées
du temps où je dansais
devant tous les miroirs
un peu partout déposés
et que les étoiles
me faisaient rêver
tous ces rêves
que je faisais le soir
dans les bras de Morphée
au fond d'un tiroir
encore tout entremêlés
il y avait mes espoirs
et quelques idées noirs
ma première envie
d'en crever
l'esquisse
de mon premier péché
un besoin d'y croire
et un voleur de baisers
quelque chose qui ronge
la beauté des ronces
et des roses ensanglantées
l'enfance et l'adolescence
tout était mélangé
il y avait déjà de l'indolence
et un début de volupté
un peu d'indifférence
pas vraiment de la tolérance
et une ou deux fessées
de la connivence
et de la gaité
de la tristesse
en apparence
et un esprit enjoué
il y avait là
tous mes trésors cachés
et ma couverture de bébé
des senteurs oubliées
des odeurs enfumées
et mon vieux jupon troué