Maurice Marcouly
Maître Poète
Mon univers abracadabrantesque.
Sur la vague déferlante ivre j’ai souvent perdu l’équilibre, j’ai fui l’amour de la gazelle ce qui m’a rendu savez-vous invincible.
Les pensées que je fanfaronnais jadis étaient d’ordinaire sans délicatesse, sur les étagères mes écrits les plus délirants enflamment aujourd’hui encore les cerveaux caverneux d’enfants.
Et pourtant, j’ai beau encore captiver les esprits vifs mon pauvre corps décharné, sans âme, étendu douze pieds sous terre sert désormais d’abri éternel, aux vers les plus solitaires.
Sur la vague déferlante ivre j’ai souvent perdu l’équilibre, j’ai fui l’amour de la gazelle ce qui m’a rendu savez-vous invincible.
Les pensées que je fanfaronnais jadis étaient d’ordinaire sans délicatesse, sur les étagères mes écrits les plus délirants enflamment aujourd’hui encore les cerveaux caverneux d’enfants.
Et pourtant, j’ai beau encore captiver les esprits vifs mon pauvre corps décharné, sans âme, étendu douze pieds sous terre sert désormais d’abri éternel, aux vers les plus solitaires.