inchallah
Nouveau poète
J'arrête tout pour m'en aller
Mon silence est d'or, pourquoi vouloir me le briser
D'égoïste certainement vous m'accuserez
Que de temps en temps mes nouvelles je devrais donner
Et casser la coque de mon cœur devenu acier.
Ce mutisme que je tiens à adopter
Ne le critiquer pas mais admirez
À quel point pour moi il est aisé
De partir sans plus signe envoyer
De souffrances me voici affectée.
Je nage dans les peines, j'y suis affalée
De douceur mon corps en est affamé
Essayant pourtant de m'affirmer
On m'a dessus marché, piétiné
Un, en particulier...
De nouvelles connaissances je ferais
Un sourire faux j'afficherai
Ne sachant mes douleurs intérieur du passé
Ils n'oseront en mon entre fouiller
Ne s'imaginant pas mon esprit aux pied du bonheur agenouillé.
Mais qui donc n'a pas su m'aimer ?
Mais qui donc ne m'a point respecté ?
Mais qui donc mon âme a bien pu entailler ?
Mais qui donc sa lame a bien pu aiguiser ?
Mais qui donc, lâchement me la enfoncé ?
Aux souvenirs je resterais agrippée
Au mal-être aimantée
Dans les entrailles de la nostalgie, j'ajournerai
Laissant couler mes larmes alcoolisées
De cet amour drogue que je nomme meurtrier.
Une femme sévère je deviendrais
Faisant vivre misère à ceux qui diront m'apprécier
Leur affligeant l'enfer, plus confiance j'ai
Transformant mon caractère, du mal je ferais
Bien pire qu'une sorcière, de la pièce je rend la monnaie.
De ma bombe le compte à rebours est lancé
Ne cherchez pas, rien ne pourra l'amorcer
Trop d'injures en moi sont encrées
D'ou ma subite et nouvelle méchanceté
À votre tour vous agoniserez...
Je suis folle, apeurée
Trop de fois rabaissée
Tant de fois insultée
Méprisée, oubliée
Critiquée et ignorée.
Je mâche mais mots, je ne sais articuler
Aujourd'hui, de haine je suis habitée
Souillée, et de venin arrosée
Plus jamais mon cœur je veux donner
Amis comme amour je veux oublier.
Femme aux espoirs assassiné
Au regard vide, asséché
Aux autres femmes ont a aimé me comparer
Me montrant ainsi mon infériorité
Me confirmant ainsi ma mocheté.
Je m'adresse à lui désormais
Toi qui par tes mots, tant de fois m'as giflé
Et à mon innocence adoré t'attaquer
Tes actes tu ne peux qu'assumer
Car je promets que plus je ne reviendrais..
Loin d'avoir la parfaite santé
Du monde des vivants je préfère me retirer
Lentement mes maladies avaler
Seule, pas besoin de chevalier
Que l'on me laisse de son amour avorter.....
Mon silence est d'or, pourquoi vouloir me le briser
D'égoïste certainement vous m'accuserez
Que de temps en temps mes nouvelles je devrais donner
Et casser la coque de mon cœur devenu acier.
Ce mutisme que je tiens à adopter
Ne le critiquer pas mais admirez
À quel point pour moi il est aisé
De partir sans plus signe envoyer
De souffrances me voici affectée.
Je nage dans les peines, j'y suis affalée
De douceur mon corps en est affamé
Essayant pourtant de m'affirmer
On m'a dessus marché, piétiné
Un, en particulier...
De nouvelles connaissances je ferais
Un sourire faux j'afficherai
Ne sachant mes douleurs intérieur du passé
Ils n'oseront en mon entre fouiller
Ne s'imaginant pas mon esprit aux pied du bonheur agenouillé.
Mais qui donc n'a pas su m'aimer ?
Mais qui donc ne m'a point respecté ?
Mais qui donc mon âme a bien pu entailler ?
Mais qui donc sa lame a bien pu aiguiser ?
Mais qui donc, lâchement me la enfoncé ?
Aux souvenirs je resterais agrippée
Au mal-être aimantée
Dans les entrailles de la nostalgie, j'ajournerai
Laissant couler mes larmes alcoolisées
De cet amour drogue que je nomme meurtrier.
Une femme sévère je deviendrais
Faisant vivre misère à ceux qui diront m'apprécier
Leur affligeant l'enfer, plus confiance j'ai
Transformant mon caractère, du mal je ferais
Bien pire qu'une sorcière, de la pièce je rend la monnaie.
De ma bombe le compte à rebours est lancé
Ne cherchez pas, rien ne pourra l'amorcer
Trop d'injures en moi sont encrées
D'ou ma subite et nouvelle méchanceté
À votre tour vous agoniserez...
Je suis folle, apeurée
Trop de fois rabaissée
Tant de fois insultée
Méprisée, oubliée
Critiquée et ignorée.
Je mâche mais mots, je ne sais articuler
Aujourd'hui, de haine je suis habitée
Souillée, et de venin arrosée
Plus jamais mon cœur je veux donner
Amis comme amour je veux oublier.
Femme aux espoirs assassiné
Au regard vide, asséché
Aux autres femmes ont a aimé me comparer
Me montrant ainsi mon infériorité
Me confirmant ainsi ma mocheté.
Je m'adresse à lui désormais
Toi qui par tes mots, tant de fois m'as giflé
Et à mon innocence adoré t'attaquer
Tes actes tu ne peux qu'assumer
Car je promets que plus je ne reviendrais..
Loin d'avoir la parfaite santé
Du monde des vivants je préfère me retirer
Lentement mes maladies avaler
Seule, pas besoin de chevalier
Que l'on me laisse de son amour avorter.....