TheBlueMoon
Maître Poète
''Dans les prochaines lignes de mon récit,
je vais vous raconter les différentes phases
que je peux vivre au courant d'une seule et même
journée de ma vie, d'un battement de cœur, voici mon agonie
mon fardeau, ma maladie, me voici à vous en toute
sincérité, bonne lecture !''
Je suis une de ces personnes hélas atteinte d'un trouble de personnalité borderline,
en sommes à chaque moment, à chaque instant au cours de ma journée et de ma vie,
c'est un combat continuel, surtout émotionnel et acharner pour gérer à peine ma façon
d'être et de fonctionner dans ces nombreuses journées qui sonne tout à fait normale
dit tout haut mais cache un mensonge monstrueux, pouvant tourner au véritable
mélodrame, remplit de larmes et de tristesse lamentable, voici mon moi véritable
ma personnalité vacillante et vraiment épuisante.
Au plus profond de moi, je ressens un vide qui me ronge et qui me déprime,
des moments de panique au point que mon cœur bat la chamade et j'en perds le contrôle
de ce feeling étrange d'être confiné et étouffer incapable de reprendre mon souffle,
on dirait qu'on m'étrangle, je sais que ce sont que des sensations purement imaginaires
que toute cette émotion est causée par mes idées négatives que je me suis moi-même créer,
mais avec mes humeurs changeante et imprévisible dont que j'ai aucun sataner contrôle
dessus ils sont si intenses que j'en viens à penser que je deviens peu à peu paranoïaque
durant ce cours laps de temps où mes crises d'anxiété amplifient de plus en plus et deviennent
invraisemblablement un cauchemar éveiller et angoissant au point de perdre les pieds
et de m'effondrer sur le plancher de ma chambre, me repliant sur moi même en boule
me tapissent dans un coin les yeux pleins d'eau qui finissent irrités à force que je les essuie,
je tremble sans le vouloir, complètement terrifier par ces pensées, ces idées, ces sensations
de détresse permanente, d'être vulnérable et faible, je reste figer un temps, incapable
de formuler le moindre mot ou de réfléchir correctement jusqu'au moment où ça commence
à diminuer mais j'ai constamment ces mots en mode rembonbinage dans ma tête, ces phrases qui
me viennent à l'esprit continuellement;
que je suis qu'un moins que rien, que personne ne peut me comprendre, que je suis seul au monde,
l'impression d'être qu'un fardeau pour tous, qu'il serait peut-être mieux que je finisse par
disparaître pour de bon, ces idées... ces idées sans arrêt, jusqu'au moment où ma crise de panique
s'apaise et cesse définitivement d'agir sur moi, mais je ne comprends pas, sachez que
je capte rien à tout cela, pourquoi ce mal me viens ou se déclenche, pourquoi bon sang...
J'ai que 23 ans et on dirait par moments ma vie n'est qu'un film dramatique,
mes relations naissent et meurent si rapidement que ce gout amer me viens
que trop souvent en bouche, cette déception, cette douleur de perdre quelqu'un à qui
ont tien énormément, j'ai vécu qu'un first love à présent, trahi et détruit,
laisser seul sur le bord du chemin, je me méfie énormément maintenant
par instinct je sais pas, mais j'ai vraiment peur d'avoir le cœur brisé encore,
j'ai remarqué que récemment, j'applique la technique du tout ou rien,
peur du rejet, de l'abandon, mes émotions mes sentiments mélanger
à ce tourbillon intense et brouillon, je sais pas quoi penser,
je m'attache mais je me détache, un bras de sécurité invisible
à 2 doigts du bonheur à 2 autres du malheur, peur qui est que ça finalement.
Je suis dépendant de cette affection comme une drogue, j'ai besoin de ma dose,
mais ou est cette personne, j'ai besoin de parler mes amis, ma familles sont là, mais on dirait
que ce n'est jamais assez, ils donnent tout qui peut mais reste qu'au fond de moi,
il y a cette présence qui se nourrit de cette attention cette affection et
qui en redemande constamment, un appétit vorace qui m'épuise douloureusement
à chaque fois que quelqu'un rentre dans ma vie, donc ces rares moments où on m'en donne,
un boum se donne et tout déconne je pars dans des idées, des imaginations délirante,
je rêve déjà d'être dans ses bras alors que ça fait seulement
quelques jours que je connais cette personne, connerie, vacherie, déception,
malédiction boucle infini qui reprend, incapable de se contrôler
de réguler le trop-plein d'amour ou d'affection que j'ai à partager,
à offrir putain quoi...
Je finis par faire fuir ces gens, cette personne, je regrette comme si c'était une nouvelle trahison,
déception amoureuse ou amicale, tout ou rien, tout en intensité mes problèmes relationnels
me brime et me nuit beaucoup trop souvent pour que j'ai le temps de créer ses liens, de construire
ces relations, de peut-être tomber amoureux, avoir un ami proche, n'en sait rien, je sais plus,
c'est si compliquer de me faire comprendre, quand les gens ne prennent même plus la peine
et le temps de saisir ce mal qui me hante malgré moi...
Avoir un trouble de personnalité limite, peut aussi entraîner des dépressions, des gestes para-suicidaire
ou suicidaire, une autodestruction, un désir profond de juste s'éteindre de se mettre à off, sa douleur
et sa rancœur, beaucoup comme moi, en viennent à consommer de l'alcool ou diverse drogue quelconque,
pour étouffer pour un temps cette pression, cette agonie qui les submerge.
Moi sous l'influence de l'alcool, je bois pour oublier, oublier mon vécu ces séquelles de mon passé,
au point que je finis par faire des choses, avoir des idées des envies une profonde haine de soi,
je prends une lame et me mutile, me charcute; je fais des mauvais trips que je regrette un coup
le lendemain venue, mais c'est toujours ainsi, que ça soit l'humeur, les relations sociales,
ou juste se retrouver seul chez soi, le down te prend n'importe quand, peu importe l'endroit
que tu sois au travail ou aux toilettes, cette incompréhension total revient et t'explose à la figure
et tu es la tu l'endures en silence car rare serais ceux qui peuvent seulement comprendre
qu'est-ce qu'on ressent durant ces moments chaotique et stressant, pour moi ce mal
me poursuit depuis mon adolescence, un profond mal-être qui se nourrit de mes échecs,
de mes pleures de mes peines, de mes blessures occasionnel, il prend tous ces moments,
mes malheurs et il en grandit devenant si énorme que quand vient le choc, l'abus nécessaire
il se réveille et te bouleverse à jamais un choc psychologique survient,
te percutant de plein fouet te ramenant à la réalité de ce monde dur et terrifiant et cruel
par moments, te rendant insomniaque seul les somnifères te libère du fardeau du
manque de sommeil, car dormir et devenue une torture, cauchemars par-dessus cauchemars,
tu y repense sans arrêt, ça n'arrête seulement quand tu prends tes pilules, le background de ta vie
peut amplifier ton TPL d'une manière que chaque personne qui le vit, soit une expérience personnelle
et unique.
Je vous ai raconter ma vision mon vécu ma tragédie cette douleur que je ressens encore dans le ventre,
j'écris ces lignes et j'ai les yeux remplis de ces larmes d'épuisement émotionnel, je souhaite vraiment
ça à personne, ce texte est un cri du cœur, un appel à l'aide, à tous ceux qui sont borderline
et qui sont incompris et perdus qui crie et hurle et s'imagine que personne les entendent
où prend le temps de tendre l'oreille et écouter, car c'est faux, il y aura toujours quelqu'un
pour écouter nous tenir compagnie dans les mauvais moment,
il suffit de juste ouvrir les yeux et y croire!
Sasha Sloan - Runaway
Blue.
je vais vous raconter les différentes phases
que je peux vivre au courant d'une seule et même
journée de ma vie, d'un battement de cœur, voici mon agonie
mon fardeau, ma maladie, me voici à vous en toute
sincérité, bonne lecture !''
Je suis une de ces personnes hélas atteinte d'un trouble de personnalité borderline,
en sommes à chaque moment, à chaque instant au cours de ma journée et de ma vie,
c'est un combat continuel, surtout émotionnel et acharner pour gérer à peine ma façon
d'être et de fonctionner dans ces nombreuses journées qui sonne tout à fait normale
dit tout haut mais cache un mensonge monstrueux, pouvant tourner au véritable
mélodrame, remplit de larmes et de tristesse lamentable, voici mon moi véritable
ma personnalité vacillante et vraiment épuisante.
Au plus profond de moi, je ressens un vide qui me ronge et qui me déprime,
des moments de panique au point que mon cœur bat la chamade et j'en perds le contrôle
de ce feeling étrange d'être confiné et étouffer incapable de reprendre mon souffle,
on dirait qu'on m'étrangle, je sais que ce sont que des sensations purement imaginaires
que toute cette émotion est causée par mes idées négatives que je me suis moi-même créer,
mais avec mes humeurs changeante et imprévisible dont que j'ai aucun sataner contrôle
dessus ils sont si intenses que j'en viens à penser que je deviens peu à peu paranoïaque
durant ce cours laps de temps où mes crises d'anxiété amplifient de plus en plus et deviennent
invraisemblablement un cauchemar éveiller et angoissant au point de perdre les pieds
et de m'effondrer sur le plancher de ma chambre, me repliant sur moi même en boule
me tapissent dans un coin les yeux pleins d'eau qui finissent irrités à force que je les essuie,
je tremble sans le vouloir, complètement terrifier par ces pensées, ces idées, ces sensations
de détresse permanente, d'être vulnérable et faible, je reste figer un temps, incapable
de formuler le moindre mot ou de réfléchir correctement jusqu'au moment où ça commence
à diminuer mais j'ai constamment ces mots en mode rembonbinage dans ma tête, ces phrases qui
me viennent à l'esprit continuellement;
que je suis qu'un moins que rien, que personne ne peut me comprendre, que je suis seul au monde,
l'impression d'être qu'un fardeau pour tous, qu'il serait peut-être mieux que je finisse par
disparaître pour de bon, ces idées... ces idées sans arrêt, jusqu'au moment où ma crise de panique
s'apaise et cesse définitivement d'agir sur moi, mais je ne comprends pas, sachez que
je capte rien à tout cela, pourquoi ce mal me viens ou se déclenche, pourquoi bon sang...
J'ai que 23 ans et on dirait par moments ma vie n'est qu'un film dramatique,
mes relations naissent et meurent si rapidement que ce gout amer me viens
que trop souvent en bouche, cette déception, cette douleur de perdre quelqu'un à qui
ont tien énormément, j'ai vécu qu'un first love à présent, trahi et détruit,
laisser seul sur le bord du chemin, je me méfie énormément maintenant
par instinct je sais pas, mais j'ai vraiment peur d'avoir le cœur brisé encore,
j'ai remarqué que récemment, j'applique la technique du tout ou rien,
peur du rejet, de l'abandon, mes émotions mes sentiments mélanger
à ce tourbillon intense et brouillon, je sais pas quoi penser,
je m'attache mais je me détache, un bras de sécurité invisible
à 2 doigts du bonheur à 2 autres du malheur, peur qui est que ça finalement.
Je suis dépendant de cette affection comme une drogue, j'ai besoin de ma dose,
mais ou est cette personne, j'ai besoin de parler mes amis, ma familles sont là, mais on dirait
que ce n'est jamais assez, ils donnent tout qui peut mais reste qu'au fond de moi,
il y a cette présence qui se nourrit de cette attention cette affection et
qui en redemande constamment, un appétit vorace qui m'épuise douloureusement
à chaque fois que quelqu'un rentre dans ma vie, donc ces rares moments où on m'en donne,
un boum se donne et tout déconne je pars dans des idées, des imaginations délirante,
je rêve déjà d'être dans ses bras alors que ça fait seulement
quelques jours que je connais cette personne, connerie, vacherie, déception,
malédiction boucle infini qui reprend, incapable de se contrôler
de réguler le trop-plein d'amour ou d'affection que j'ai à partager,
à offrir putain quoi...
Je finis par faire fuir ces gens, cette personne, je regrette comme si c'était une nouvelle trahison,
déception amoureuse ou amicale, tout ou rien, tout en intensité mes problèmes relationnels
me brime et me nuit beaucoup trop souvent pour que j'ai le temps de créer ses liens, de construire
ces relations, de peut-être tomber amoureux, avoir un ami proche, n'en sait rien, je sais plus,
c'est si compliquer de me faire comprendre, quand les gens ne prennent même plus la peine
et le temps de saisir ce mal qui me hante malgré moi...
Avoir un trouble de personnalité limite, peut aussi entraîner des dépressions, des gestes para-suicidaire
ou suicidaire, une autodestruction, un désir profond de juste s'éteindre de se mettre à off, sa douleur
et sa rancœur, beaucoup comme moi, en viennent à consommer de l'alcool ou diverse drogue quelconque,
pour étouffer pour un temps cette pression, cette agonie qui les submerge.
Moi sous l'influence de l'alcool, je bois pour oublier, oublier mon vécu ces séquelles de mon passé,
au point que je finis par faire des choses, avoir des idées des envies une profonde haine de soi,
je prends une lame et me mutile, me charcute; je fais des mauvais trips que je regrette un coup
le lendemain venue, mais c'est toujours ainsi, que ça soit l'humeur, les relations sociales,
ou juste se retrouver seul chez soi, le down te prend n'importe quand, peu importe l'endroit
que tu sois au travail ou aux toilettes, cette incompréhension total revient et t'explose à la figure
et tu es la tu l'endures en silence car rare serais ceux qui peuvent seulement comprendre
qu'est-ce qu'on ressent durant ces moments chaotique et stressant, pour moi ce mal
me poursuit depuis mon adolescence, un profond mal-être qui se nourrit de mes échecs,
de mes pleures de mes peines, de mes blessures occasionnel, il prend tous ces moments,
mes malheurs et il en grandit devenant si énorme que quand vient le choc, l'abus nécessaire
il se réveille et te bouleverse à jamais un choc psychologique survient,
te percutant de plein fouet te ramenant à la réalité de ce monde dur et terrifiant et cruel
par moments, te rendant insomniaque seul les somnifères te libère du fardeau du
manque de sommeil, car dormir et devenue une torture, cauchemars par-dessus cauchemars,
tu y repense sans arrêt, ça n'arrête seulement quand tu prends tes pilules, le background de ta vie
peut amplifier ton TPL d'une manière que chaque personne qui le vit, soit une expérience personnelle
et unique.
Je vous ai raconter ma vision mon vécu ma tragédie cette douleur que je ressens encore dans le ventre,
j'écris ces lignes et j'ai les yeux remplis de ces larmes d'épuisement émotionnel, je souhaite vraiment
ça à personne, ce texte est un cri du cœur, un appel à l'aide, à tous ceux qui sont borderline
et qui sont incompris et perdus qui crie et hurle et s'imagine que personne les entendent
où prend le temps de tendre l'oreille et écouter, car c'est faux, il y aura toujours quelqu'un
pour écouter nous tenir compagnie dans les mauvais moment,
il suffit de juste ouvrir les yeux et y croire!
Sasha Sloan - Runaway
Blue.
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