Mon Zeus de la poésie, rivières d'écritures
Chercher, trouver, choisir, je te remplis, je te sature
Cicatrices d'émotions, visage aux milles reflets
L'usine de ta creation, tu es paysage à son côté
Ta pensée est infinie, tes mots n'ont d'horizon
Ton souffle léger est mélodie, la vie est ta moisson
Tu mêles l'épine de la soie, au froid du cristal
Les larmes de la rivière, à l'air de mes poumons
L'ivresse de mon esprit, déclanche force et magie
Viens mon poème, rapproches-toi bien
Ne me sois pas rebelle, n'ai point peur, ne crains rien
Pour mon amour retrouvé, je te donne ce baiser
Mon language est le silence, je ne peux dire le pourquoi
je n'aime plus parler, pour que l'on m'écoute
Arrête-moi, je m'égare, dans une folie sans suite
Toi, tu te perds, ça te rend fou, tu t'irrites
Pardon, va-t-en, oublie-moi
Dans ce monde qui est le tien, où l'impossible est roi
Et tu reste, oui tu reste pres de moi c'est ainsi
Quoique l'on grave, qui te vexe, qui t'ennuie
Tu le porte. Fier. Digne de toi, et cela me peine
Toi, tu ne changera pas, toujours fidèle à toi même
Peu m'importe, c'est pour ça que je t'aime
Nous sommes la difference en tout point
L'un chef de meute, l'autre pantin
Poème ne change point
Moi, pacifique, rancunière, aimable têtu
Diablotin inofensif et ange déchu,
Toi tu cernes mon âme et ma pensée
Je t'ai vu naître. Tu vas m'enterrer.
Chercher, trouver, choisir, je te remplis, je te sature
Cicatrices d'émotions, visage aux milles reflets
L'usine de ta creation, tu es paysage à son côté
Ta pensée est infinie, tes mots n'ont d'horizon
Ton souffle léger est mélodie, la vie est ta moisson
Tu mêles l'épine de la soie, au froid du cristal
Les larmes de la rivière, à l'air de mes poumons
L'ivresse de mon esprit, déclanche force et magie
Viens mon poème, rapproches-toi bien
Ne me sois pas rebelle, n'ai point peur, ne crains rien
Pour mon amour retrouvé, je te donne ce baiser
Mon language est le silence, je ne peux dire le pourquoi
je n'aime plus parler, pour que l'on m'écoute
Arrête-moi, je m'égare, dans une folie sans suite
Toi, tu te perds, ça te rend fou, tu t'irrites
Pardon, va-t-en, oublie-moi
Dans ce monde qui est le tien, où l'impossible est roi
Et tu reste, oui tu reste pres de moi c'est ainsi
Quoique l'on grave, qui te vexe, qui t'ennuie
Tu le porte. Fier. Digne de toi, et cela me peine
Toi, tu ne changera pas, toujours fidèle à toi même
Peu m'importe, c'est pour ça que je t'aime
Nous sommes la difference en tout point
L'un chef de meute, l'autre pantin
Poème ne change point
Moi, pacifique, rancunière, aimable têtu
Diablotin inofensif et ange déchu,
Toi tu cernes mon âme et ma pensée
Je t'ai vu naître. Tu vas m'enterrer.