lepoete229
Poète libéré
Lettre à mon pays, Bénin !
Tourmenté, je me lamentais près de ta vertuQuand, par ma pensée, cette lettre m’est venue !
Je n’étais heureux de voir une fraternité
Qui ne met l’abnégation en activité ;
C’est de la fraternité que naît l’aisance,
C’est aussi l’arme de la gouvernance.
J’ai pleuré ma fierté de voir que l’impunité
T’est devenue un pilier auquel tu t’es accroché.
Fraternité, Justice, Travail, c’est en ça toi et moi
Trouvions la plus grande confiance ; en ça, on a foi.
Après mille joies, on se doit bien une tristesse ;
Tu es sans ailes, et ça ne peut être notre liesse.
Je te conseille de travailler ardemment,
Et bonheur du travail viendrait aisément.
Je te conseille de chercher très loin,
‘’Chercher’’, ce mot, c’est un vrai besoin.
Cherche la discipline sur ton chemin,
Et tes rêves te seront un meilleur tremplin.
Tant que la vraie mort ne nous a surpris,
L’espérance n’est digne de mépris.
Si le courage rend vraiment heureux,
Je te conseillais d’être bien courageux.
Si courage emprunte un détour
Ne songe point à ton retour.
Tes fils exilés se trouvant à l’autre bout
Te souhaitent d’être grand et bien debout.
FADAIRO Désiré, Porto-Novo, 02BP2467 ; fadairodesirho@gmail.com, 96277281.