BOSS83
Nouveau poète
Mon passage secret
Le soir dans mon lit je m’endors et m’enfuie.
Un monde de peine et de souffrance m’attend,
Un univers d’effroi et de tristesse,
Je voudrais que cela cesse.
Je repense à vos écris, ce qu’il y a dedans.
Je suis transporté de chagrin tout au long de la nuit.
C’est dans ce monde que j’aime vagabonder,
A travers vos âmes déchirées et tristes.
C’est la nuit que je cherche la lueur d’une piste,
Un indice qui puisse me guider,
Une lumière pour pouvoir m’éclairer,
Pour la journée vous consoler.
Mais dans ce monde de ténèbres sombre,
Celui ou je m’enfuie sans répit
Quand la nuit s’étincelle,
C’est à ce moment que je veille.
Je deviens un héros, un génie.
Je suis le vengeur tapis dans l’ombre.
Je sauve vos âmes en peine,
Détruis vos monstres et vos chimères,
Un combat de tous les instants
Mais qui me donne soulagement.
Je vous conduis enfin vers la lumière
Même si pour cela je saigne !
Un sang qui aspire votre torpeur,
Qui vous libère de vos malheurs,
Et vous efface votre peur.
Cela me consume nuit après nuit,
Blessé je perds peu à peu vie.
Bientôt la mort sonnera mon heure.
Le matin quand je me réveille,
Que la lumière est revenue,
Mes pouvoirs ont disparus.
Ils sont partis comme effacé
Pourtant je crois que je n’ai pas rêvé!
Je ne saigne pas mais c’est pareil!
Le soir dans mon lit je m’endors et m’enfuie.
Un monde de peine et de souffrance m’attend,
Un univers d’effroi et de tristesse,
Je voudrais que cela cesse.
Je repense à vos écris, ce qu’il y a dedans.
Je suis transporté de chagrin tout au long de la nuit.
C’est dans ce monde que j’aime vagabonder,
A travers vos âmes déchirées et tristes.
C’est la nuit que je cherche la lueur d’une piste,
Un indice qui puisse me guider,
Une lumière pour pouvoir m’éclairer,
Pour la journée vous consoler.
Mais dans ce monde de ténèbres sombre,
Celui ou je m’enfuie sans répit
Quand la nuit s’étincelle,
C’est à ce moment que je veille.
Je deviens un héros, un génie.
Je suis le vengeur tapis dans l’ombre.
Je sauve vos âmes en peine,
Détruis vos monstres et vos chimères,
Un combat de tous les instants
Mais qui me donne soulagement.
Je vous conduis enfin vers la lumière
Même si pour cela je saigne !
Un sang qui aspire votre torpeur,
Qui vous libère de vos malheurs,
Et vous efface votre peur.
Cela me consume nuit après nuit,
Blessé je perds peu à peu vie.
Bientôt la mort sonnera mon heure.
Le matin quand je me réveille,
Que la lumière est revenue,
Mes pouvoirs ont disparus.
Ils sont partis comme effacé
Pourtant je crois que je n’ai pas rêvé!
Je ne saigne pas mais c’est pareil!