campouse
Nouveau poète
Mes pleurs s'enchainent comme les pédales d'un vélo.
Je perds mon français, je suis descendu si loin.
Jamais je ne pourrais remonter pour enfin.
Retrouver mes marquent qui mon misent sur le dos.
Je souffre, je meurs, tous le monde s'en fout.
Je pers mes larmes a chacun de mes battements.
Toutes la vie j'ai courut derrière le temps.
J’ai apprit par la suite que je devenais fou.
J’ai tous laissé dans le passé, amour et bonheur.
Je peux les récupérées, je suis écroulé.
Mes efforts cette coupe a chacune de mes erreurs.
J’ai arrêté de vivre au silence pesant du passé.
L’amour mon tranché la gorge, je ne vois que le sol.
J’ai bot recoller les morceaux, je m'enterre.
Mon souffle faiblit chaque jour qui me désespère.
Je meurs en restant seul dans ce sous-sol.
Je perds mon français, je suis descendu si loin.
Jamais je ne pourrais remonter pour enfin.
Retrouver mes marquent qui mon misent sur le dos.
Je souffre, je meurs, tous le monde s'en fout.
Je pers mes larmes a chacun de mes battements.
Toutes la vie j'ai courut derrière le temps.
J’ai apprit par la suite que je devenais fou.
J’ai tous laissé dans le passé, amour et bonheur.
Je peux les récupérées, je suis écroulé.
Mes efforts cette coupe a chacune de mes erreurs.
J’ai arrêté de vivre au silence pesant du passé.
L’amour mon tranché la gorge, je ne vois que le sol.
J’ai bot recoller les morceaux, je m'enterre.
Mon souffle faiblit chaque jour qui me désespère.
Je meurs en restant seul dans ce sous-sol.