Mon p’tit animal !
Pour avancer, il se tortille
Quand je lui enlève sa goupille.
Il ressemble à un gros fil de fer
Qui se faufile ventre à terre, faut le faire.
Et si ici, aujourd’hui, je trime,
Lui est toujours là pour la frime,
Il me dessine quelque fois un S,
Quand je lui fais des caresses.
Il se met en boule au bout de mon hameçon,
Car il a bien du mal à retenir la leçon.
Il se cache toujours pour activer mon terreau,
Pour m’aider à trouver les bons mots, sans râteau.
Il est souvent jaloux de ces petits cobras,
Du serpent à sonnette, le veut au débarras.
Mais pour un sonnet, il est toujours de sortie,
Sans le sonner, il se coule souvent dans les orties.
Il est avec moi, je le mets dans son pot,
Il aime. Pour lui, je n’écris jamais sur sa peau.
Je l’ai toujours avec moi, j’ai la pêche,
Pour que les poissons frétillent, je me dépêche.
Car pour lui, aujourd’hui, je compose,
Et jamais, je ne me décompose,
Même si quelques fois, je suis vert,
C’est mon meilleur ami, le petit ver.
Et de mon petit verre de vin,
Un nom pour exprimer,
Que mon p’tit ver devint,
Pour ce jour, enfin primé.
Oh ! Flûte ! Dans ma campagne,
Ça y est, je persévère,
Non ! Une flûte de Champagne,
Ça y est, je perds mes vers.
Mon ver va de ci de là,
En recherchant l’amour,
Mais va surtout par là,
En affichant l’humour.
Luron1er
Pour avancer, il se tortille
Quand je lui enlève sa goupille.
Il ressemble à un gros fil de fer
Qui se faufile ventre à terre, faut le faire.
Et si ici, aujourd’hui, je trime,
Lui est toujours là pour la frime,
Il me dessine quelque fois un S,
Quand je lui fais des caresses.
Il se met en boule au bout de mon hameçon,
Car il a bien du mal à retenir la leçon.
Il se cache toujours pour activer mon terreau,
Pour m’aider à trouver les bons mots, sans râteau.
Il est souvent jaloux de ces petits cobras,
Du serpent à sonnette, le veut au débarras.
Mais pour un sonnet, il est toujours de sortie,
Sans le sonner, il se coule souvent dans les orties.
Il est avec moi, je le mets dans son pot,
Il aime. Pour lui, je n’écris jamais sur sa peau.
Je l’ai toujours avec moi, j’ai la pêche,
Pour que les poissons frétillent, je me dépêche.
Car pour lui, aujourd’hui, je compose,
Et jamais, je ne me décompose,
Même si quelques fois, je suis vert,
C’est mon meilleur ami, le petit ver.
Et de mon petit verre de vin,
Un nom pour exprimer,
Que mon p’tit ver devint,
Pour ce jour, enfin primé.
Oh ! Flûte ! Dans ma campagne,
Ça y est, je persévère,
Non ! Une flûte de Champagne,
Ça y est, je perds mes vers.
Mon ver va de ci de là,
En recherchant l’amour,
Mais va surtout par là,
En affichant l’humour.
Luron1er