kiti
Nouveau poète
Me blâmer d'être tendre,
Avec ses beaux yeux verts.
Et me sentir se fondre,
Dans le pré qu'ils suggèrent!
Je me suis laissée prendre,
Mon coeur n'est pas en fer!
Si on ne peut se rendre,
Conscient devant l'éclair,
Des yeux verts,et l'omettre,
Nous mérittons l'enfer!
Rencontrées dans une rue,
Aprés séparation,
Et tout conflit conclu
Qu'attend-on des amants?...
Sommes restées longtemps:
Face à face émues,
Comme les gens souffrants.
Présents absents des vues!
On s'enfichait des gens !
Silence non rompu,
Que par l'éclat des yeux,
Insinuant sans plus,
Que ce qu'on sent ou veut:
Un bon discours voulu,
Par nos coeurs et nos voeux.
Saoulées sans avoir bu,
Par l'amour et ses feux.
Nos lèvres s'approchaient,
Cherchant le miel enfoui.
En douceur s'accrochaient,
Par l'amour qui nous cuit.
On ne peut s'empêcher
D'embrasser sans bruit!
O gens qui n'ont senti,
Le plaisir de toucher,
Le corps d'être chéri,
Et ses trésors cachés?
Vous êtes des abrutis,
Et votre vie gâchée.
Sans sensations la vie
Est un désert séché!
Avec ses beaux yeux verts.
Et me sentir se fondre,
Dans le pré qu'ils suggèrent!
Je me suis laissée prendre,
Mon coeur n'est pas en fer!
Si on ne peut se rendre,
Conscient devant l'éclair,
Des yeux verts,et l'omettre,
Nous mérittons l'enfer!
Rencontrées dans une rue,
Aprés séparation,
Et tout conflit conclu
Qu'attend-on des amants?...
Sommes restées longtemps:
Face à face émues,
Comme les gens souffrants.
Présents absents des vues!
On s'enfichait des gens !
Silence non rompu,
Que par l'éclat des yeux,
Insinuant sans plus,
Que ce qu'on sent ou veut:
Un bon discours voulu,
Par nos coeurs et nos voeux.
Saoulées sans avoir bu,
Par l'amour et ses feux.
Nos lèvres s'approchaient,
Cherchant le miel enfoui.
En douceur s'accrochaient,
Par l'amour qui nous cuit.
On ne peut s'empêcher
D'embrasser sans bruit!
O gens qui n'ont senti,
Le plaisir de toucher,
Le corps d'être chéri,
Et ses trésors cachés?
Vous êtes des abrutis,
Et votre vie gâchée.
Sans sensations la vie
Est un désert séché!