CHENNOUFI
Maître Poète
Mon mal est terrible
Raisonne avant de dire, tu vas tous détruire
L'amour en empire que j'ai bâti en moi
Tu veux me punir, tu as choisi de fuir
Mais qu'est-ce qu'elle vous a fait ma fille, elle était en toi
Mon cœur se déchire, le soir, en lisant mes dires
Je pleure, c'est comme si d'autre que moi qui ai écrit tous ça
Une vie sans plaisir, mes jours de pire en pire
Son absence me fait souffrir dans mon cœur plus de joie
Dix ans, déjà, laisse-là venir, pour voir son beau sourire
Et la serré très fort en vrai dans mes bras
J'ai mal au cœur, tu sais, ce soir, tu dois réagir
Mon mal est terrible, causé par toi
Triste, tu es pourquoi docteur
Celui qui souffre, c'est bien moi
Qu'est-ce qu'elles vous ont dit mes battements de cœur
Est-ce qu'il ce soir mon cœur se rebelle ou bien quoi
À ce point pour toi est dure la vérité docteure
Et pourtant, je ressens une grande force en moi
Grace à son amour que le corps surmonte cette douleur
Même si le corps se pourrit, son amour brille encore en moi
Comme un arc-en-ciel a mille couleurs
Dis-moi s'il te plaît docteur ne me cache rien
Combien de jours me restent-ils et combien d'années
Est-ce que docteur, je vais connaitre mon lendemain
Ma douleur est grande, elle me fait parler
Le cœur souffre d'amour et j'ai mal au foie
Me torture, tu sais cet immense amour chaque nuit
Quand je pense à elle plus de vie en moi
Je goûte mille morts chaque jour comme un naufragé
Le désert de l'envie brûlant me brûle le foie
Face à ma douleur docteure ton savoir ne guérit
Impuissant, tu es devant ma douleur
Ton savoir docteur, ça ne me serre à rien
Fait réjouir mon âme oublie vite mon corps
Mon remède se trouve avec celle qui se trouve loin
Pour elle, chaque jour, je cueille une très jolie fleur
En espérant que le soir ma fille sera là
Mes larmes coulent devant mes fleurs le soir qui meurent
Pardonne-moi printemps, c'est pour elle que j'ai fait ça
Ils ont tué mon cœur, je me suis vengé sur tes fleurs
J'ai cru cueillir ma fleur, mais d'autres l'ont cueilli que moi
Ils ont assassiné froidement mon cœur en plein jour
Sans soupçon aux moments des joies
Son berceau, un jour sera mon témoin
Et toutes les larmes pour elle que j'ai versées
Le seigneur sera notre juge demain
Les larmes du mensonge ne seront pas admises
Là-bas, la vérité s'éclate à la croiser des chemins
Je te réclamerais là-bas ma fille ne t'en fait pas
Là-bas, nos actes seront nos seuls témoins
Je t'aime ma fille
À bientôt
Mustapha
L'amour en empire que j'ai bâti en moi
Tu veux me punir, tu as choisi de fuir
Mais qu'est-ce qu'elle vous a fait ma fille, elle était en toi
Mon cœur se déchire, le soir, en lisant mes dires
Je pleure, c'est comme si d'autre que moi qui ai écrit tous ça
Une vie sans plaisir, mes jours de pire en pire
Son absence me fait souffrir dans mon cœur plus de joie
Dix ans, déjà, laisse-là venir, pour voir son beau sourire
Et la serré très fort en vrai dans mes bras
J'ai mal au cœur, tu sais, ce soir, tu dois réagir
Mon mal est terrible, causé par toi
Triste, tu es pourquoi docteur
Celui qui souffre, c'est bien moi
Qu'est-ce qu'elles vous ont dit mes battements de cœur
Est-ce qu'il ce soir mon cœur se rebelle ou bien quoi
À ce point pour toi est dure la vérité docteure
Et pourtant, je ressens une grande force en moi
Grace à son amour que le corps surmonte cette douleur
Même si le corps se pourrit, son amour brille encore en moi
Comme un arc-en-ciel a mille couleurs
Dis-moi s'il te plaît docteur ne me cache rien
Combien de jours me restent-ils et combien d'années
Est-ce que docteur, je vais connaitre mon lendemain
Ma douleur est grande, elle me fait parler
Le cœur souffre d'amour et j'ai mal au foie
Me torture, tu sais cet immense amour chaque nuit
Quand je pense à elle plus de vie en moi
Je goûte mille morts chaque jour comme un naufragé
Le désert de l'envie brûlant me brûle le foie
Face à ma douleur docteure ton savoir ne guérit
Impuissant, tu es devant ma douleur
Ton savoir docteur, ça ne me serre à rien
Fait réjouir mon âme oublie vite mon corps
Mon remède se trouve avec celle qui se trouve loin
Pour elle, chaque jour, je cueille une très jolie fleur
En espérant que le soir ma fille sera là
Mes larmes coulent devant mes fleurs le soir qui meurent
Pardonne-moi printemps, c'est pour elle que j'ai fait ça
Ils ont tué mon cœur, je me suis vengé sur tes fleurs
J'ai cru cueillir ma fleur, mais d'autres l'ont cueilli que moi
Ils ont assassiné froidement mon cœur en plein jour
Sans soupçon aux moments des joies
Son berceau, un jour sera mon témoin
Et toutes les larmes pour elle que j'ai versées
Le seigneur sera notre juge demain
Les larmes du mensonge ne seront pas admises
Là-bas, la vérité s'éclate à la croiser des chemins
Je te réclamerais là-bas ma fille ne t'en fait pas
Là-bas, nos actes seront nos seuls témoins
Je t'aime ma fille
À bientôt
Mustapha