tieram
Maître Poète
Mon Légitime, Ma Source d’Espoir.
Cette force de la nature trop tranquille,
Aux regards de braise dont l’esprit incendié,
Gouvernant le silence de l’espoir infime,
Offrant ses mots déliés d’un son qui s’exprime.
Il se tient puissant ce grand princier tailladé,
Bravant son destin dans l’inconnu versatile.
Il est celui me tenant la main chaque jour,
Mon guide dans cette vie, mon double conquis.
Balayant tous ces doutes envahissant mon cœur,
M’anoblissant simplement à ce doux bonheur.
Quête libre poursuivant de ce simple écrit,
Préférant le combat au stigmate bien sourd.
D’un secours inépuisable doux Cupidon.
Chers rêves d’une imagination créatrice ;
Demain caressant cette certitude à deux,
Nous vieillirons l’un près de l’autre, sous les cieux ;
Dans l’éther coule l’ambroisie, précieux délice,
Eclairant des faits mon âme, bel Apollon.
Cette force de la nature trop tranquille,
Aux regards de braise dont l’esprit incendié,
Gouvernant le silence de l’espoir infime,
Offrant ses mots déliés d’un son qui s’exprime.
Il se tient puissant ce grand princier tailladé,
Bravant son destin dans l’inconnu versatile.
Il est celui me tenant la main chaque jour,
Mon guide dans cette vie, mon double conquis.
Balayant tous ces doutes envahissant mon cœur,
M’anoblissant simplement à ce doux bonheur.
Quête libre poursuivant de ce simple écrit,
Préférant le combat au stigmate bien sourd.
D’un secours inépuisable doux Cupidon.
Chers rêves d’une imagination créatrice ;
Demain caressant cette certitude à deux,
Nous vieillirons l’un près de l’autre, sous les cieux ;
Dans l’éther coule l’ambroisie, précieux délice,
Eclairant des faits mon âme, bel Apollon.