Mon kaléidoscope pleure ses reflets
Qui lui renvoient une image de heurts
D'une femme vêtue et,
Révoltée contre son corps
Que cette femme m'accueille en son désert
Qu'elle m'invite à joindre son insurrection
Que je puisse abreuver son nuage de lumière
Que je puisse légitimer sa subversion
Les pages de mon roman s'évadent,
Se bousculent, s'étalent sur mes mains
En une poésie de rosaces et d'arcades
Jouxtant le creux de ses seins
Il pleut de la sècheresse, il pleut du bonheur
M'humectant de ses lèvres, je dépends de son sort
Tel un jade aux mains de son sculpteur
Comme un orphelin éclairé par l'aurore
L'ondulation de ses cheveux
M'incite à mourir à la nage
Noyé dans les eaux d'un baiser langoureux
Je me suis donné la mort au seuil de l'âge
« Il existe des femmes dont les vagues nous entraînent vers le large, dont la beauté involontairement impitoyable nous fait pleurer d'émerveillement »
Qui lui renvoient une image de heurts
D'une femme vêtue et,
Révoltée contre son corps
Que cette femme m'accueille en son désert
Qu'elle m'invite à joindre son insurrection
Que je puisse abreuver son nuage de lumière
Que je puisse légitimer sa subversion
Les pages de mon roman s'évadent,
Se bousculent, s'étalent sur mes mains
En une poésie de rosaces et d'arcades
Jouxtant le creux de ses seins
Il pleut de la sècheresse, il pleut du bonheur
M'humectant de ses lèvres, je dépends de son sort
Tel un jade aux mains de son sculpteur
Comme un orphelin éclairé par l'aurore
L'ondulation de ses cheveux
M'incite à mourir à la nage
Noyé dans les eaux d'un baiser langoureux
Je me suis donné la mort au seuil de l'âge
« Il existe des femmes dont les vagues nous entraînent vers le large, dont la beauté involontairement impitoyable nous fait pleurer d'émerveillement »