georgesadriun1
Nouveau poète
MON JARDIN SECRET
Lorsque le jour se lève,
Au jardin de ma peine,
Seules mes pensées se lèvent
Et laissent pleurer leur déveine
Sur la plaie béante de mon bonheur ;
Ton épée de Reine d’amour a ouvert mon cœur…
Chaque matin
Je reprends le même long chemin
De la mémoire de mon passé,
Sans pouvoir, entre toi et moi, effacer,
Tout ce qui ne s’est jamais passé
D’autre, que les larmes de mon chagrin, provoquées…
Je ne fuis même plus le brouillard,
Je me réveille avec à l’esprit, le désespoir,
Il mange ma vie et envahi toute ma mémoire,
Enseveli ma joie de vivre de jadis, dans tous les plaisirs,
Noie dans mes larmes toutes les passions de mes désirs,
D’autrefois, d’hier d’aujourd’hui, de cette vie, je deviens un crevard…
Je ne tente même plus d’ignorer en moi, ce cri
De lamentation qui m’assaille dés le jour levé,
Qui provoque mes insomnies, éloigne l’oubli
De mes pensées de toi, dans ma tête je vis avec ce regret
Permanent de n’avoir pas osé, à un moment donné,
Prendre cet avion pour aller vers toi et changer toute notre vie…
Juste simplement osé m’envoler vers le Canada,
Aller partout au Québec, à Québec te retrouver
A ta porte oser un matin, un soir, humblement, sonner,
Te laisser ouvrir ta porte et me poser à tes pieds,
Pour te demander au moins ton amitié,
Ton amitié et ton pardon d’avoir osé être là, Claudia…
Je sais, tu me répondras gentiment peut-être
De ne plus me raconter d’histoire,
Tu me chasseras de ton regard si profond et noir
Je repartirais honteux, en courant comme un être
Malfaisant, mes larmes dans la gorge,
En sanglots, triste, sans haine ni colère, les yeux hagards…
Avec mon chagrin de toi, je prendrais à l’aérogare,
Le dernier avion pour aller nulle part
Et laisser ma vie partir vers le néant,
Pour surtout ne plus rien voir,
De ma vie, des gens, du monde, ne plus rien savoir,
Prier que cet avion plonge définitivement dans l’océan…
Toi, Claudia, tu ne le sauras même pas, c’est indécent…
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 05 décembre 2010 à 2h00
Lorsque le jour se lève,
Au jardin de ma peine,
Seules mes pensées se lèvent
Et laissent pleurer leur déveine
Sur la plaie béante de mon bonheur ;
Ton épée de Reine d’amour a ouvert mon cœur…
Chaque matin
Je reprends le même long chemin
De la mémoire de mon passé,
Sans pouvoir, entre toi et moi, effacer,
Tout ce qui ne s’est jamais passé
D’autre, que les larmes de mon chagrin, provoquées…
Je ne fuis même plus le brouillard,
Je me réveille avec à l’esprit, le désespoir,
Il mange ma vie et envahi toute ma mémoire,
Enseveli ma joie de vivre de jadis, dans tous les plaisirs,
Noie dans mes larmes toutes les passions de mes désirs,
D’autrefois, d’hier d’aujourd’hui, de cette vie, je deviens un crevard…
Je ne tente même plus d’ignorer en moi, ce cri
De lamentation qui m’assaille dés le jour levé,
Qui provoque mes insomnies, éloigne l’oubli
De mes pensées de toi, dans ma tête je vis avec ce regret
Permanent de n’avoir pas osé, à un moment donné,
Prendre cet avion pour aller vers toi et changer toute notre vie…
Juste simplement osé m’envoler vers le Canada,
Aller partout au Québec, à Québec te retrouver
A ta porte oser un matin, un soir, humblement, sonner,
Te laisser ouvrir ta porte et me poser à tes pieds,
Pour te demander au moins ton amitié,
Ton amitié et ton pardon d’avoir osé être là, Claudia…
Je sais, tu me répondras gentiment peut-être
De ne plus me raconter d’histoire,
Tu me chasseras de ton regard si profond et noir
Je repartirais honteux, en courant comme un être
Malfaisant, mes larmes dans la gorge,
En sanglots, triste, sans haine ni colère, les yeux hagards…
Avec mon chagrin de toi, je prendrais à l’aérogare,
Le dernier avion pour aller nulle part
Et laisser ma vie partir vers le néant,
Pour surtout ne plus rien voir,
De ma vie, des gens, du monde, ne plus rien savoir,
Prier que cet avion plonge définitivement dans l’océan…
Toi, Claudia, tu ne le sauras même pas, c’est indécent…
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 05 décembre 2010 à 2h00