Mon héros tombé des étoiles
Sur l’asphalte brûlant d’une autoroute cruelle,
On t’avait laissé, seul, fragile, sans ailes.
Le bruit des moteurs, l’indifférence du monde,
Mais ton cœur, battait, immense devant l' immonde.
Ils t’ont tourné le dos, comme on éteint une flamme,
Mais en croisant ton regard, j’ai entendu ton âme.
Ce jour-là, ton silence hurlait un appel,
Et dans mes bras, tu es tombé du ciel.
Tu portais en toi les cicatrices du mépris,
Et pourtant, avec nous, tu as tout repris :
La confiance, la joie, le goût de courir,
Et ce sourire, ce don, de simplement vivre.
Quatre ans déjà, tu avais attendu,
Mais pour nous, six ans ne furent jamais assez vécus.
Chaque nuit, chaque matin, tu étais ma lumière,
Le gardien silencieux de mes plus douces prières.
Je suis fier de t’avoir offert un foyer,
Un amour que personne ne pouvait briser.
Et toi, tu as guéri bien plus que mes blessures,
Tu as réparé mon cœur d’une tendresse pure.
Aujourd’hui, ton absence est une tempête,
Un vide immense, une plaie secrète.
Mais je ne fais que pleurer ton départ,
Car tu vis en moi, dans chaque battement de mon cœur hagard.
Alors, cours à jamais, libre, sans chaînes,
Dans les prairies d’étoiles où plus rien ne t’enchaîne.
Et si l’univers m’accorde un dernier souhait,
Ce sera de te revoir, mon héros parfait.

Sur l’asphalte brûlant d’une autoroute cruelle,
On t’avait laissé, seul, fragile, sans ailes.
Le bruit des moteurs, l’indifférence du monde,
Mais ton cœur, battait, immense devant l' immonde.
Ils t’ont tourné le dos, comme on éteint une flamme,
Mais en croisant ton regard, j’ai entendu ton âme.
Ce jour-là, ton silence hurlait un appel,
Et dans mes bras, tu es tombé du ciel.
Tu portais en toi les cicatrices du mépris,
Et pourtant, avec nous, tu as tout repris :
La confiance, la joie, le goût de courir,
Et ce sourire, ce don, de simplement vivre.
Quatre ans déjà, tu avais attendu,
Mais pour nous, six ans ne furent jamais assez vécus.
Chaque nuit, chaque matin, tu étais ma lumière,
Le gardien silencieux de mes plus douces prières.
Je suis fier de t’avoir offert un foyer,
Un amour que personne ne pouvait briser.
Et toi, tu as guéri bien plus que mes blessures,
Tu as réparé mon cœur d’une tendresse pure.
Aujourd’hui, ton absence est une tempête,
Un vide immense, une plaie secrète.
Mais je ne fais que pleurer ton départ,
Car tu vis en moi, dans chaque battement de mon cœur hagard.
Alors, cours à jamais, libre, sans chaînes,
Dans les prairies d’étoiles où plus rien ne t’enchaîne.
Et si l’univers m’accorde un dernier souhait,
Ce sera de te revoir, mon héros parfait.
