CHENNOUFI
Maître Poète
Mon fils mon oiseau
Quant je n’aurai plus de honte
A pleuré en pleins jour
Quand je ne compterai plus mes gouttes
Devant les gens sans cœurs et sans pudeur
Quand les sages un jour se rend-compte
Que les apparences ont toujours torts
Quand les oiseaux devient muets ne chantent
Et les fleurs n’auront plus de parfum ni couleurs
Ce jour-là mes larmes surement te racontent
Que j’avais mal mon fils au cœur
Ce jour-là plus de doute
Vous saurez mon fils tout l’amour
Qu’il cache pour toi mon cœur dans ces voutes
Quand les feuilles tournent en rond
Les quatre vents feront un tourbillon de chagrin
Quand se ruineront les murs de mon château
Là-haut le corbeau fera surement son toit
Quand ma mémoire aura des trous
Et ma plume tremble dans mes mains
Quand les couleurs fuient ma vue
En pleins lumière d’un matin
Quand je n’aurai plus de goût
A vivre encore un demain
Quand je n’aurai plus pour toi de mot
A faire désigner par mes doigts
Quand la « bombyx mori » ne tissera plus
Ni satin ni de soie
Quand le miel ne guérira plus
Les blessures faites par le chagrin
Ce jour là mon fils tu comprendras surement
Mon absence loin de toi
Accepte ce jour là mon fils mon pardon
J’étais seul et j’avais peur pour toi
J’ai cru bien faire en te cèdent a ta maman
On croyant que tu me reviendras demain
Je ne me souviens plus de la dernière chanson
Celle que mon oiseau chanté pour moi
Ni la mélodie ni les rimes de ses mots
J’ai oublie même les moments des joies
Ses rires rares, cheval était mon dos
J’ai oublie les moments forts d’autrefois
Je ne trouve plus en moi la douceur de sa peau
J’ai oublié même sa belle voix
Et même les couleurs de ses yeux
Comme une fleure arraché par les vents froids
Et pourtant c’était la saison du printemps
Au crépuscule d’un soir triste est le jardin
Aujourd’hui mon fils déjà tu as treize ans
Et moi les rides envahi mes parois
Difficilement pour toi j’écris ses mots
J’étais heureux mon fils tu sais
Et toi comme un papillon autour de moi
On croyant que mon bonheur était à l’infini
Je parlé a ta sœur derrière cette peau avec mes doigts
Avec de l’amour j’ai décoré pour vous le nid
Sans pensé qu’un jour le destin vous rendra orphelins
Et moi vivant je respire encore la vie
J’étais vraiment heureux auprès de toi ce jour-là
Main dans la main on attendant venir ma fille
Sans penser a l’au-delà
Avant ce verre d’amour venimeux
Avant que je sois enchainé cœur et foie
Avant qu’il soit mon chemin bourbeux
Avant que mon cœur prend froid
Avant que l’hiver vaincra mon printemps
Avant que mes couleurs perdent leurs éclats
Avant que ma vie devient noire et blanc
Avant que les larmes dévalent de chagrin
Avant que le gris envahi mes horizons
Avant que la lumière de mon cœur s’éteint
Surement j’étais heureux auprès de vous
Aujourd’hui seul perdu a la croisée des chemins
Je ne me souviens plus l’oiseau de ton nom
Et pourtant tu me fessais la joie
Pardonne-moi mon fils si j’ai oublie ton nom
Le temps t’a fait murir mais pour moi c’est un assassin
J’ai bus se qu’ils m’ont fait boire
En croyant miel en jus
C’était poison d’une vipère
Elle caressé autrefois ma peau
Elle me fessait souvent croire
Que j’étais son prince charmant
Sans soupçon j’ai donné le meilleur
Pour elle j’avais le temps
Seul Dieu peut lire les cœurs
Et moi j’ai cru être heureux
Le destin m’a joué des tours
Il m’a rendu malheureux
Mais entre matin et un triste soir
J’ai senti comme un vent violent
Dans mon dos le froid d’un poignard
J’ai senti le couteau de la trahison
Elle m’a poignardée par derrière
Après m’avoir donné elle m’a prit tous
Je l’a blâme je l’a maudis dans mes prières
Jusqu’au jour ou nous serons tous devant Dieu
Je ne regrette pas les jours d’hier
Malgré qu’il est douloureux mon présent
Je regrette seulement mon sang et ma chair
Ils grandissent en silence loin de mes yeux
Loin des bras doux et l’ombre d’un père
Pour mon feu il me faut leurs eaux
Et pour ma soif l’eau des rivières
Ne pourront jamais éteindre mon feu
Oh si le temps fait marche arrière
J’aurai des voiles solides pour les vents
Je choisirai surement mieux mes repères
Ils seront mes pas sure même dans la boue
Je vais me faire redorer le cœur
Pour l’offrir a celle qui accepte mes bas et mes hauts
Sans épine sera surement ma fleure
Pour ne plus piqué encore mes enfants
Je lui donnerai sur un plateau mon cœur
Auprès d’elle surement il sera au chaud
J’aurai peut-être avec elle d’autres aventures
Jusqu'à que nous auront les cheveux blancs
Je t’aime mon fils sois honnête et fort
Et n’oublie pas que je vous attends
Que tu sois au sud ou bien au nord
Mon phare toujours allumé pour vous
Prend soins mon fils de ta sœur
Vous êtes dans mon cœur tout les deux
Et si Dieu m’appelle sonnera mon heure
Pour vous retrouvé sache que j’ai fais de mon mieux
Je vous aime
Fini pour ce soir je n’ai plus de mots
Lourd mon fils son mes paupières
Alors je vais m’endormir un tout petit peu
Et j’espère que mes rêves seront aussi clairs
Pour admiré la beauté de vos yeux
Mustapha
Quant je n’aurai plus de honte
A pleuré en pleins jour
Quand je ne compterai plus mes gouttes
Devant les gens sans cœurs et sans pudeur
Quand les sages un jour se rend-compte
Que les apparences ont toujours torts
Quand les oiseaux devient muets ne chantent
Et les fleurs n’auront plus de parfum ni couleurs
Ce jour-là mes larmes surement te racontent
Que j’avais mal mon fils au cœur
Ce jour-là plus de doute
Vous saurez mon fils tout l’amour
Qu’il cache pour toi mon cœur dans ces voutes
Quand les feuilles tournent en rond
Les quatre vents feront un tourbillon de chagrin
Quand se ruineront les murs de mon château
Là-haut le corbeau fera surement son toit
Quand ma mémoire aura des trous
Et ma plume tremble dans mes mains
Quand les couleurs fuient ma vue
En pleins lumière d’un matin
Quand je n’aurai plus de goût
A vivre encore un demain
Quand je n’aurai plus pour toi de mot
A faire désigner par mes doigts
Quand la « bombyx mori » ne tissera plus
Ni satin ni de soie
Quand le miel ne guérira plus
Les blessures faites par le chagrin
Ce jour là mon fils tu comprendras surement
Mon absence loin de toi
Accepte ce jour là mon fils mon pardon
J’étais seul et j’avais peur pour toi
J’ai cru bien faire en te cèdent a ta maman
On croyant que tu me reviendras demain
Je ne me souviens plus de la dernière chanson
Celle que mon oiseau chanté pour moi
Ni la mélodie ni les rimes de ses mots
J’ai oublie même les moments des joies
Ses rires rares, cheval était mon dos
J’ai oublie les moments forts d’autrefois
Je ne trouve plus en moi la douceur de sa peau
J’ai oublié même sa belle voix
Et même les couleurs de ses yeux
Comme une fleure arraché par les vents froids
Et pourtant c’était la saison du printemps
Au crépuscule d’un soir triste est le jardin
Aujourd’hui mon fils déjà tu as treize ans
Et moi les rides envahi mes parois
Difficilement pour toi j’écris ses mots
J’étais heureux mon fils tu sais
Et toi comme un papillon autour de moi
On croyant que mon bonheur était à l’infini
Je parlé a ta sœur derrière cette peau avec mes doigts
Avec de l’amour j’ai décoré pour vous le nid
Sans pensé qu’un jour le destin vous rendra orphelins
Et moi vivant je respire encore la vie
J’étais vraiment heureux auprès de toi ce jour-là
Main dans la main on attendant venir ma fille
Sans penser a l’au-delà
Avant ce verre d’amour venimeux
Avant que je sois enchainé cœur et foie
Avant qu’il soit mon chemin bourbeux
Avant que mon cœur prend froid
Avant que l’hiver vaincra mon printemps
Avant que mes couleurs perdent leurs éclats
Avant que ma vie devient noire et blanc
Avant que les larmes dévalent de chagrin
Avant que le gris envahi mes horizons
Avant que la lumière de mon cœur s’éteint
Surement j’étais heureux auprès de vous
Aujourd’hui seul perdu a la croisée des chemins
Je ne me souviens plus l’oiseau de ton nom
Et pourtant tu me fessais la joie
Pardonne-moi mon fils si j’ai oublie ton nom
Le temps t’a fait murir mais pour moi c’est un assassin
J’ai bus se qu’ils m’ont fait boire
En croyant miel en jus
C’était poison d’une vipère
Elle caressé autrefois ma peau
Elle me fessait souvent croire
Que j’étais son prince charmant
Sans soupçon j’ai donné le meilleur
Pour elle j’avais le temps
Seul Dieu peut lire les cœurs
Et moi j’ai cru être heureux
Le destin m’a joué des tours
Il m’a rendu malheureux
Mais entre matin et un triste soir
J’ai senti comme un vent violent
Dans mon dos le froid d’un poignard
J’ai senti le couteau de la trahison
Elle m’a poignardée par derrière
Après m’avoir donné elle m’a prit tous
Je l’a blâme je l’a maudis dans mes prières
Jusqu’au jour ou nous serons tous devant Dieu
Je ne regrette pas les jours d’hier
Malgré qu’il est douloureux mon présent
Je regrette seulement mon sang et ma chair
Ils grandissent en silence loin de mes yeux
Loin des bras doux et l’ombre d’un père
Pour mon feu il me faut leurs eaux
Et pour ma soif l’eau des rivières
Ne pourront jamais éteindre mon feu
Oh si le temps fait marche arrière
J’aurai des voiles solides pour les vents
Je choisirai surement mieux mes repères
Ils seront mes pas sure même dans la boue
Je vais me faire redorer le cœur
Pour l’offrir a celle qui accepte mes bas et mes hauts
Sans épine sera surement ma fleure
Pour ne plus piqué encore mes enfants
Je lui donnerai sur un plateau mon cœur
Auprès d’elle surement il sera au chaud
J’aurai peut-être avec elle d’autres aventures
Jusqu'à que nous auront les cheveux blancs
Je t’aime mon fils sois honnête et fort
Et n’oublie pas que je vous attends
Que tu sois au sud ou bien au nord
Mon phare toujours allumé pour vous
Prend soins mon fils de ta sœur
Vous êtes dans mon cœur tout les deux
Et si Dieu m’appelle sonnera mon heure
Pour vous retrouvé sache que j’ai fais de mon mieux
Je vous aime
Fini pour ce soir je n’ai plus de mots
Lourd mon fils son mes paupières
Alors je vais m’endormir un tout petit peu
Et j’espère que mes rêves seront aussi clairs
Pour admiré la beauté de vos yeux
Mustapha