A Mon fils Jessy…. Mon joli petit poussin J’ai couvert ta fragile coquille, avec patience, amour et courage Je t’ai veillé, stimulé et protégé Puis quand tout semblait perdu Tu as percé avec agilité ta coquille Enfin, j’ai assisté à ta naissance…. Avec regret j’ai appris que jamais tu ne pourrais t’en voler. J’étais anéantie. Je refusais de croire Leur réalité Alors je n’ai jamais abandonné Je posais mes yeux sur toi Mon être tout entier vibrait d’amour et de fierté A force de ténacité tu as enfin déployé tes ailes HO! Oui tu es tombé en bas du nid et ce plusieurs fois dans ta vie J’ai tellement eu peur encore et encore Que de souffrance nous avons vécu A la grande surprise générale tu nous a tous épaté Nous étions les témoins d’un grand Miracle, tu nous a tous bouleversé. Mon petit poussin s’est épanouit, puis s’est envolé. J’ai vu tes magnifiques ailes se déployer, Tu tourbillonnais dans le ciel, d’un bleu immaculé. Tu battais tes ailes avec élégance et courage. Sans jamais te plaindre, tu as continué Tu as apprivoisé les merveilles de la nature. Les arbres, les fleurs et les rivières. Tu étais beau à voir. J’étais conquise et comblé. Que de joie et d’amour nous avons partagé. Nous avons fait de merveilleux voyages Quelques fois nous avons été propulsés dans les tempêtes, Nous avons taquiné de jolis papillons admirés des fleurs. Nous avons ris, nous avons pleuré aussi Mais pardessus tous nous avons aimé la vie. Mes ailes frôlaient constamment les tiennes Et les tiennes s’entremêlaient dans les miennes. Tu étais la joie et tu semais de l’amour partout ou tu passais. L’homme ne pouvaient s’en pêcher de t’admiré. Tu étais ma gloire ma réussite, ma perfection. Le soleil fessait refléter de magnifique rayons, qui émanait de ton cœur Ces rayons étincelant avaient le pouvoir, De toucher et d’émouvoir chaque être vivant qui t’approchait. Malgré tes souffrances et avec mon impuissance Cette terrible maladie t’a affaiblie. Puis à mon grand désespoir, a la lueur de la nuit Tu t’es envolé en apportant ma vie. Je t’ai vu battre des ailles, jusqu’a ne plus te voir. Mes yeux cherchaient dans le ciel, s’en t’apercevoir. Tu as emporté avec toi la moitié de moi. Je t’aime Mamanxxx……… auteur Marie-France Gagnon 13-oct-2011