tieram
Maître Poète
Mon fils Alexandre
Lorsqu’il vient se blottir tout contre moi
Qu’il me réclame un câlin comme un roi
À l’ instant, je ne suis plus que sa mère
Ignorant mon cadet, sa larme amère
Lorsqu’il vient se blottir tout contre moi
Qu’il me réclame un câlin comme un roi
Ce vif coq arborant l’adolescence
Fier et pourtant il se berce à l’enfance
Lorsqu’il vient se blottir tout contre moi
Qu’il me réclame un câlin comme un roi
De notre union Il est né bien sage
Ses rires qu’il renvoie à son image
Son prénom celui d’un grand conquérant
Alexandre est ce plus beau soupirant
De notre union Il est né bien sage
Ses rires qu’il renvoie à son image
Mon cœur de mère est ce regard aimant
Posé sur sa vue affectivement
De notre union Il est né bien sage
Ses rires qu’il renvoie à son image.
Lorsqu’il vient se blottir tout contre moi
Qu’il me réclame un câlin comme un roi
À l’ instant, je ne suis plus que sa mère
Ignorant mon cadet, sa larme amère
Lorsqu’il vient se blottir tout contre moi
Qu’il me réclame un câlin comme un roi
Ce vif coq arborant l’adolescence
Fier et pourtant il se berce à l’enfance
Lorsqu’il vient se blottir tout contre moi
Qu’il me réclame un câlin comme un roi
De notre union Il est né bien sage
Ses rires qu’il renvoie à son image
Son prénom celui d’un grand conquérant
Alexandre est ce plus beau soupirant
De notre union Il est né bien sage
Ses rires qu’il renvoie à son image
Mon cœur de mère est ce regard aimant
Posé sur sa vue affectivement
De notre union Il est né bien sage
Ses rires qu’il renvoie à son image.