mousline
Nouveau poète
Rien ne comble le vide
Transpirant ton odeur
Et mon coeur reste avide
De ta jadis ardeur
Mon éternel amour,
Perfusion de mon âme
Mon éphémère toujours
Que les ères condamnent
Tel le mal incurrable
L'attraction infernale
Tel le plaisir fugace
De deux corps qui s'embrassent
Mon éternel amour,
La beauté incarnée
Le remède à mon coeur
De mon bonheur, la clé
Mon coeur te réclame
Ses battements en sursie
Et tout mes pleurs t'acclament
Pour que cesse la pluie
Mon éternel amour,
Je t'esquisse un doux rêve
Pour qu'un de ces beaux jours
Notre guerre fasse trève