vianna
Nouveau poète
Quand tu étais petite,
Pour calmer tes chagrins,
Je t'offrais mes câlins,
Je chassais tes tracas
En t'ouvrant mes bras,
Tu te nichais dans mon cou,
Je te couvrais de bisous.
Tu as grandi très vite
En marquant les limites
De ton nouveau territoire,
Tu m'as fait savoir
Que tu n'es plus une enfant.
Quand un tourment te désarme,
Tu verses quelques larmes
Seule dans le noir
De ta chambre d'adolescente
Et moi, je ne sais pas
Si je dois faire semblant
De ne rien voir
Ou franchir le pas
De la chambre de l'enfant
Que tu restes pour moi.
Je respecte ton attente.
Sache qu'au détour
D'une peine d'amour,
D'un souci, d'un déboire,
Je veux venir m'asseoir,
A tout moment,
Près de toi
très tendrement.
J'apaiserai l'écho
De tes longs silences,
Je goûterai le cadeau
De tes confidences,
Je transformerai tes soupirs
En un chant de rires
Je t'ouvrirai les bras,
Mon coeur...tu l'as déjà.
Pour calmer tes chagrins,
Je t'offrais mes câlins,
Je chassais tes tracas
En t'ouvrant mes bras,
Tu te nichais dans mon cou,
Je te couvrais de bisous.
Tu as grandi très vite
En marquant les limites
De ton nouveau territoire,
Tu m'as fait savoir
Que tu n'es plus une enfant.
Quand un tourment te désarme,
Tu verses quelques larmes
Seule dans le noir
De ta chambre d'adolescente
Et moi, je ne sais pas
Si je dois faire semblant
De ne rien voir
Ou franchir le pas
De la chambre de l'enfant
Que tu restes pour moi.
Je respecte ton attente.
Sache qu'au détour
D'une peine d'amour,
D'un souci, d'un déboire,
Je veux venir m'asseoir,
A tout moment,
Près de toi
très tendrement.
J'apaiserai l'écho
De tes longs silences,
Je goûterai le cadeau
De tes confidences,
Je transformerai tes soupirs
En un chant de rires
Je t'ouvrirai les bras,
Mon coeur...tu l'as déjà.