bousselham
Nouveau poète
Je ne me souviens pas de mon enfance,
De mon âge d’innocence,
J’ai vécu dans les forets de cette montagne,
En vendant le bois dans les campagnes,
Mon enfance n’était qu’un rêve,
D’un souvenir qui tue qui crève,
Je ne me souviens pas de ma jeunesse,
C’était plus vielle que ma vieillesse,
Le temps passait très vite,
Et moi entre les villages je roulais ma bicyclette,
Vendant le tout à bas prix,
C’était trop tard quand j’ai compris,
Que les jeunes du village étaient tous mariés,
Et moi sur mes deux genoux debout et plié,
A force de perdre la sueur de ma jeunesse,
Et d’entendre ces mots qui blessent,
A vitesse d’ânes,
Empruntant ses montagnes
J’ai assuré ce pain sortant de ma faiblesse,
Sans amour ni tendresse,
De mon âge d’innocence,
J’ai vécu dans les forets de cette montagne,
En vendant le bois dans les campagnes,
Mon enfance n’était qu’un rêve,
D’un souvenir qui tue qui crève,
Je ne me souviens pas de ma jeunesse,
C’était plus vielle que ma vieillesse,
Le temps passait très vite,
Et moi entre les villages je roulais ma bicyclette,
Vendant le tout à bas prix,
C’était trop tard quand j’ai compris,
Que les jeunes du village étaient tous mariés,
Et moi sur mes deux genoux debout et plié,
A force de perdre la sueur de ma jeunesse,
Et d’entendre ces mots qui blessent,
A vitesse d’ânes,
Empruntant ses montagnes
J’ai assuré ce pain sortant de ma faiblesse,
Sans amour ni tendresse,