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Mon débarcadère

clairedelalune

Nouveau poète
Aujourd’hui n’est qu’un rêve, puisque le moment venu
Semble faire ressortir nos envies retenues.
On s’assoit pour quelques moments pendant la journée,
Pour penser aux événements qui sème et qui aime la calamité.


Ce banc devant nous reste vide pendant notre trajet,
On oubli comment sonner la cloche et on se trouve où après?
Nos doigts cherchent les clés blanches et noires d’un pas avide,
Tandis que nos yeux perdent de vues cette vie vide.


On se referme et on oubli les cordes qui jouent notre lamentation,
Et puis notre esprit marche lentement vers notre destination.
Notre âme est seule et parfois elle recherche sa sœur,
Pour enfin réclamer sa place au fond de notre cœur.


Les clés de l’avenir s’enfoncent dans nos poches,
Et des fois nos mains sont trop grosses pour le retenir proche.
Nous n’avons plus d’issus seul notre amour est forgé,
Et dans cet arbre où se retrouve mon nom je ne peux plus m’approché.


Mon trajet se ralentit peu à peu à force de voir ma raison,
Par la fenêtre je vois les visages de ces hommes qui changent comme les saisons.
Avant de rater ma chance, je me reprends et j’étends ma main,
Vers cette corde qui descend en pente vers mon sein.


Que je ne puisse admettre mes mots qui subissent le débarcadère,
Pour mon regard qui s’étend vers l’arrière.
Je voix au loin le fantôme qui a prit ma place,
L’esprit qui a défendu nos cœurs de glaces.


Les clés de l’avenir s’enfoncent dans nos poches,
Et des fois nos mains sont trop grosses pour le retenir proche.
Nous n’avons plus d’issus seul notre amour est forgé,
Et dans cet arbre ou se retrouve mon nom je ne peu plus m’approché.
 
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