Moi-même
Maître Poète
Mon combat 1
Que vais-je devenir ?
Ai-je au moins un avenir ?
Ce sentiment de colère profonde
Quand je redoute de ne jamais pouvoir trouver ma place dans ce monde
Ce sentiment horrible d'impuissance
Face à ces peurs, ces angoisses immenses
Avec plus d'assurance il faudrait que j'avance
Construire ma vie, une vie qui ait un sens
Rattrapée par le découragement, la lâcheté
La tristesse, le dégoût, l'envie de tout lâcher
Je sombre dans un univers que je connais si bien
Dans cette noirceur menaçante, je me morfonds, je ne crois plus en rien
Cette corde qui me retient encore un peu
De mes forces qu'il me reste, je m'y accroche comme je peux
Le jour où elle passera autour de mon cou
C'est que vraiment je ne pouvais plus tenir le coup
Vers où je vais ? Souvent désorientée, tremblante, je retourne sur mes pas
Des pas mal assurés, paniquée à l'idée de retomber si bas
Ne pouvant m'empêcher de me protéger l'intérieur
De toutes ces agressions extérieures
Je ne suis rien, je suis minuscule, je suis ridicule
Je ne contrôle plus rien, démunie je me cache dans ma bulle
Ce sont mes prédateurs qui me manipulent
Désespérée, mes larmes je les dissimule
Avec le temps, ma blessure ne guérie pas
Toujours aussi fraîche, un pansement ne suffit pas
Plante-moi le ventre avec un couteau
La douleur sera plus supportable que celle de mon fardeau
Je frappe à la porte du bonheur
Le supplie de m'ouvrir, de me soulager le cœur
Je crie, je frappe, rien ne se passe pourtant
Je crie, je frappe, je frappe, en vain, les mains pleines de sang
Il fait très froid, il fait très noir, il ne cesse de pleuvoir
Puis-je espérer un jour l'éclaircie ?
Que le temps change, prendre un nouveau départ
Que la mort me laisse du temps, pour commencer une nouvelle vie
CynThia
Que vais-je devenir ?
Ai-je au moins un avenir ?
Ce sentiment de colère profonde
Quand je redoute de ne jamais pouvoir trouver ma place dans ce monde
Ce sentiment horrible d'impuissance
Face à ces peurs, ces angoisses immenses
Avec plus d'assurance il faudrait que j'avance
Construire ma vie, une vie qui ait un sens
Rattrapée par le découragement, la lâcheté
La tristesse, le dégoût, l'envie de tout lâcher
Je sombre dans un univers que je connais si bien
Dans cette noirceur menaçante, je me morfonds, je ne crois plus en rien
Cette corde qui me retient encore un peu
De mes forces qu'il me reste, je m'y accroche comme je peux
Le jour où elle passera autour de mon cou
C'est que vraiment je ne pouvais plus tenir le coup
Vers où je vais ? Souvent désorientée, tremblante, je retourne sur mes pas
Des pas mal assurés, paniquée à l'idée de retomber si bas
Ne pouvant m'empêcher de me protéger l'intérieur
De toutes ces agressions extérieures
Je ne suis rien, je suis minuscule, je suis ridicule
Je ne contrôle plus rien, démunie je me cache dans ma bulle
Ce sont mes prédateurs qui me manipulent
Désespérée, mes larmes je les dissimule
Avec le temps, ma blessure ne guérie pas
Toujours aussi fraîche, un pansement ne suffit pas
Plante-moi le ventre avec un couteau
La douleur sera plus supportable que celle de mon fardeau
Je frappe à la porte du bonheur
Le supplie de m'ouvrir, de me soulager le cœur
Je crie, je frappe, rien ne se passe pourtant
Je crie, je frappe, je frappe, en vain, les mains pleines de sang
Il fait très froid, il fait très noir, il ne cesse de pleuvoir
Puis-je espérer un jour l'éclaircie ?
Que le temps change, prendre un nouveau départ
Que la mort me laisse du temps, pour commencer une nouvelle vie
CynThia
Dernière édition: