kandinsky
Maître Poète
Du plus petit orteil au sommet de mon crâne
D'aucuns il n'est pareil tels les mois qui se fanent
Somnambule du sommeil, il se libère et plane
Quand se couche le soleil qu'il erre dans mes organes
Pas une qui ne me touche ne saura l'adopter
Pas même la plus farouche ne fusse que nue à mes côtés
C'est dire que je suis louche pour celles que j'ai jeté
Avant même qu'elle n'accouche fut née ma cruauté
Ce désir de faire mouche, d'avorter mon âme
Vérité implacable d'un homme déçu des femmes
amour irrecevable tel l'étui pour une lame
Funeste vie impalpable où chaque choix n'est que larme
J'ai brûlé Cupidon, lui qui n'a eu cesse de me trahir
Pas une de ses flèches n'aura su pervertir une moue en sourire
Cet ange élu démon pour qui j'avais tant confié mes passions
A cloitré mon cœur sous cellophane protégeant ma demeure perdition
Ni remords ni soupçons pas même une solution à toutes mes questions
Seul me reste à présent l'orgueil comme maigre consolation
D'aucuns il n'est pareil tels les mois qui se fanent
Somnambule du sommeil, il se libère et plane
Quand se couche le soleil qu'il erre dans mes organes
Pas une qui ne me touche ne saura l'adopter
Pas même la plus farouche ne fusse que nue à mes côtés
C'est dire que je suis louche pour celles que j'ai jeté
Avant même qu'elle n'accouche fut née ma cruauté
Ce désir de faire mouche, d'avorter mon âme
Vérité implacable d'un homme déçu des femmes
amour irrecevable tel l'étui pour une lame
Funeste vie impalpable où chaque choix n'est que larme
J'ai brûlé Cupidon, lui qui n'a eu cesse de me trahir
Pas une de ses flèches n'aura su pervertir une moue en sourire
Cet ange élu démon pour qui j'avais tant confié mes passions
A cloitré mon cœur sous cellophane protégeant ma demeure perdition
Ni remords ni soupçons pas même une solution à toutes mes questions
Seul me reste à présent l'orgueil comme maigre consolation
Piloukan
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