Mon chien...
Sur la couette il se glisse entre nous deux,
Nous interrogeant, suppliant avec les yeux,
Quémandant la place de roi bien au chaud,
Et s'endort non sans quelques soubresauts...
Sa narine frissonne, sa babine tremblote,
Ses pattes courent et sa bouche chuchote
Des aboiements inaudibles, il vit un rêve,
Imagine quelque chasse excitante et brève...
Son cœur s'essouffle, sollicitant la caresse,
Doucement se déleste de ce qui l'oppresse...
Sombrant confiant au royaume du sommeil,
Il quitte son état de vigilance jusqu'à l'éveil...
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