Aujourd'hui, tu nous as quitté.
Pourtant, qu'elle est belle cette prairie où tu paissais.
Je te revois batifolant, jouant avec ta jument préférée.
Que s'est-il passé, pour que tu reçoives un coup de sabot ?
Le vétérinaire est passé,
Il a dit qu'il n'y avait rien à faire,
Ta mort était inéluctable.
Je ne pourrais jamais plus te monter,
Nous ne passerons plus dans les sous bois,
Ni les ruisseaux qui ne t'impressionnaient pas,
Quelquefois, un oiseau passait devant ton museau,
Un petit pas de côté et hop on repartait.
Que dire de ces folles randonnées,
Où nous partions en groupe la journée entière.
Le soir nous ramenait fourbus, mais heureux.
Je ne t'oublierai jamais, tu étais mon ami.
Au revoir.
Pourtant, qu'elle est belle cette prairie où tu paissais.
Je te revois batifolant, jouant avec ta jument préférée.
Que s'est-il passé, pour que tu reçoives un coup de sabot ?
Le vétérinaire est passé,
Il a dit qu'il n'y avait rien à faire,
Ta mort était inéluctable.
Je ne pourrais jamais plus te monter,
Nous ne passerons plus dans les sous bois,
Ni les ruisseaux qui ne t'impressionnaient pas,
Quelquefois, un oiseau passait devant ton museau,
Un petit pas de côté et hop on repartait.
Que dire de ces folles randonnées,
Où nous partions en groupe la journée entière.
Le soir nous ramenait fourbus, mais heureux.
Je ne t'oublierai jamais, tu étais mon ami.
Au revoir.