knomles
Nouveau poète
Mon chat Morice, tout noir vêtu,
Fier, fin, félin, et tout poilu,
Tu te promènes à pas feutrés,
Tu prépares sans doute un coup fourré.
Tu te lèches les babines,
Pour aller voir la voisine,
En espérant avoir ses faveurs,
Tu n'as vraiment pas peur.
Tu sait bien qu'elle a un mauvais caractère,
Elle ne se laissera pas faire,
Tu pourras toujours essayé,
Mais je te rappelles que tu es castré.
Tu n'aimes pas trop que je te calines,
Seules quelques caresses te font ronronner,
Tu préfères, au soleil te pavaner,
Au lieu d'aller chasser les souris.
Tu miaules ou presque, avec ta voix éraillée,
Pour ne pas attirer,
Et qui dit que le chat noir porte malheur,
La nuit tu ne sors pas, les gens te font peur.
Mon chat Morice est une image,
Qui n'est pas toujours sage,
Quelques fois à coups de griffe,
Tu te défends, cet escogriffe.
Tu sautes le soir sur la couette,
Tu tapotes doucement avec tes coussinets,
Tu es gracieux, frileux et pataud,
Tu te reposes sur le lit, pour faire dodo.
KMB
Fier, fin, félin, et tout poilu,
Tu te promènes à pas feutrés,
Tu prépares sans doute un coup fourré.
Tu te lèches les babines,
Pour aller voir la voisine,
En espérant avoir ses faveurs,
Tu n'as vraiment pas peur.
Tu sait bien qu'elle a un mauvais caractère,
Elle ne se laissera pas faire,
Tu pourras toujours essayé,
Mais je te rappelles que tu es castré.
Tu n'aimes pas trop que je te calines,
Seules quelques caresses te font ronronner,
Tu préfères, au soleil te pavaner,
Au lieu d'aller chasser les souris.
Tu miaules ou presque, avec ta voix éraillée,
Pour ne pas attirer,
Et qui dit que le chat noir porte malheur,
La nuit tu ne sors pas, les gens te font peur.
Mon chat Morice est une image,
Qui n'est pas toujours sage,
Quelques fois à coups de griffe,
Tu te défends, cet escogriffe.
Tu sautes le soir sur la couette,
Tu tapotes doucement avec tes coussinets,
Tu es gracieux, frileux et pataud,
Tu te reposes sur le lit, pour faire dodo.
KMB