Lyseria
modérateur
Je me languit tout bas de tes bras , enlacent
Ta voûte mi-close odorante saveur
Que je cherche en ton seins dévoilé
Ta voûte mi-close odorante saveur
Que je cherche en ton seins dévoilé
Chaire dénudé , divine opaline
Ta peau porcelaine me fait fondre
Moi le gueux charlatan qui te mire
Et te sculpte du regard
Dans mes draps froisser j’arbore ton corps de déesse
Ma cristalline , mes mains couverte de tes chaires
Ma splendeur lactescente j’aimerai me souillé
De ton ivresse j’aimerai me salir de ta sueur
Ta peau porcelaine me fait fondre
Moi le gueux charlatan qui te mire
Et te sculpte du regard
Dans mes draps froisser j’arbore ton corps de déesse
Ma cristalline , mes mains couverte de tes chaires
Ma splendeur lactescente j’aimerai me souillé
De ton ivresse j’aimerai me salir de ta sueur
Ardemment je fond de plaisir ma douce jouvencelle
Mon corps embrasé feu brûlant de cet amour
Que je veux miens mon amour tes lèvres vermeille
Je goûte leur chaleur suave j’imprègne
Comme une note de musique
Faisant échos sur mon cœur mon opaline
Que je veux gourgandine
Mon corps embrasé feu brûlant de cet amour
Que je veux miens mon amour tes lèvres vermeille
Je goûte leur chaleur suave j’imprègne
Comme une note de musique
Faisant échos sur mon cœur mon opaline
Que je veux gourgandine
Que je veux avide de plaisir heureux le jour
De cette divine éclosion maîtresse tu sera,amante tu jouira
Tes yeux mi-clos tu suppliera mes geste indécent de s’approché
Ardemment je te frôlerai mes lèvres viendrons s’abreuvé ce délecté
De ta peau ivoire,ma nébuleuse mon sentier étoilée
Mon chemin de pierre,ma délivrance,ma déchirure
Écrasement sans pitié de mon cœur endoloris
De cette divine éclosion maîtresse tu sera,amante tu jouira
Tes yeux mi-clos tu suppliera mes geste indécent de s’approché
Ardemment je te frôlerai mes lèvres viendrons s’abreuvé ce délecté
De ta peau ivoire,ma nébuleuse mon sentier étoilée
Mon chemin de pierre,ma délivrance,ma déchirure
Écrasement sans pitié de mon cœur endoloris
Je suis fou de vous mon aimer je suis fou de croire
Qu’un jour cet amour naîtra vous qui ne daigné me regarder
Qu’un jour cet amour naîtra vous qui ne daigné me regarder
Pauvre gueux à vos pieds je suis
Pauvre gueux à vos pieds je traîne
Pauvre gueux à vos main j’implore
Pauvre gueux à vos yeux que j’adore
Pauvre gueux à vos pieds je traîne
Pauvre gueux à vos main j’implore
Pauvre gueux à vos yeux que j’adore
Pauvre gueux votre bouche que je dévore
Pauvre gueux à votre corps que je désire
Pauvre gueux en vous je veux naître
Pauvre gueux que je suis ce jour je ne peux connaitre
Pauvre gueux à votre corps que je désire
Pauvre gueux en vous je veux naître
Pauvre gueux que je suis ce jour je ne peux connaitre
Ton regard me transperce , ma doucereuse
Comment puis je imaginé qu’un jour ta peau
Comment puis je imaginé qu’un jour ta peau
Nacrée viendra toucher la mienne souiller cravaché de sueur
Je ne ferai que vous regardez de loin et vous aimez en silence
Ma douce chrysalide mon éphéméride mon doux châtiment
Je ne ferai que vous regardez de loin et vous aimez en silence
Ma douce chrysalide mon éphéméride mon doux châtiment