tieram
Maître Poète
Mon azur bleu
Un air pur penche sur mon cœur,
Du bleu de l’azur, la couleur
Sur l’océan peint un rivage,
Ce reflet se mire au soleil,
Poséidon du ru vermeil
Qui l’éblouit tel en sillage.
Un air pur penche sur mon cœur,
Nous avons droit à cet honneur,
Sur la nue émeut le présage,
Car Éole sait le secret
De ce mistral parfois discret
Qui l’éblouit tel en sillage.
Un air pur penche sur mon cœur,
Faut-il ? Qu’il ne soit que d’un pleur !
Dont la muse suit le message,
À sa lyre écoute le trait,
Épousant sous un temps abstrait
Qui l’éblouit tel en sillage.
Un air pur penche sur mon cœur,
La plume que dépose en chœur,
Les mots stylés coulant d’un sage
Où trône Ra tel cygne roi
Que chacun trace au fond de soi
Qui l’éblouit tel en sillage !
Maria-Dolores
Un air pur penche sur mon cœur,
Du bleu de l’azur, la couleur
Sur l’océan peint un rivage,
Ce reflet se mire au soleil,
Poséidon du ru vermeil
Qui l’éblouit tel en sillage.
Un air pur penche sur mon cœur,
Nous avons droit à cet honneur,
Sur la nue émeut le présage,
Car Éole sait le secret
De ce mistral parfois discret
Qui l’éblouit tel en sillage.
Un air pur penche sur mon cœur,
Faut-il ? Qu’il ne soit que d’un pleur !
Dont la muse suit le message,
À sa lyre écoute le trait,
Épousant sous un temps abstrait
Qui l’éblouit tel en sillage.
Un air pur penche sur mon cœur,
La plume que dépose en chœur,
Les mots stylés coulant d’un sage
Où trône Ra tel cygne roi
Que chacun trace au fond de soi
Qui l’éblouit tel en sillage !
Maria-Dolores