stew
Nouveau poète
Il me faut vous conter la mort d'un ami rare.
Son existence dont il ne faisait plus corps
Se livrait au crépuscule en commun accord,
Et je ne pouvais qu’accompagner son départ.
Il était là, éveillé, souffrant sans crier
Tel un cheval blessé que nous devions abattre.
Il rejoignit l’âtre où il prit feu sans s’ébattre.
Lentement, son espérance s’est consumée.
Or ses cendres grisâtres gémissaient encore,
Comme si sa pauvre âme ne trouvait la paix.
Torturé, la douleur sans cesse le happait.
Son beau regard éteint n’a jamais vu l’aurore.
Lorsque je pense à lui, je saisis sa présence.
Il est mes pleurs, ma douceur, mon autre, ma force.
Son existence dont il ne faisait plus corps
Se livrait au crépuscule en commun accord,
Et je ne pouvais qu’accompagner son départ.
Il était là, éveillé, souffrant sans crier
Tel un cheval blessé que nous devions abattre.
Il rejoignit l’âtre où il prit feu sans s’ébattre.
Lentement, son espérance s’est consumée.
Or ses cendres grisâtres gémissaient encore,
Comme si sa pauvre âme ne trouvait la paix.
Torturé, la douleur sans cesse le happait.
Son beau regard éteint n’a jamais vu l’aurore.
Lorsque je pense à lui, je saisis sa présence.
Il est mes pleurs, ma douceur, mon autre, ma force.