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Nouveau poète
Réflexion
Je m'assied là
Parce que je ne sais plus où aller
Je suis perdue, manquer plus que ça !
Jattends encore et encore que le temps fasse son effet
Puis de loin, je vois apparaître une silhouette
Dans la pénombre, je ne distingue qu'une vague ombre
Qu'est-ce que ça peut être?
Soudain, j'ai eu peur tout devint sombre
C'était que cette silhouette avait grandi !
Et cachait maintenant le peu de lumière que je gardais
Tout autour, ça devenait nuit
Mais c'était une belle nuit car tu t'étais arrêter
Tu m'as murmuré d'une voix si douce
Que je ne devais pas avoir peur
Moi, j'y voyais rien, malgré tout il me pousse
Alors je le suis aveugle, oubliant mes malheurs
J'ai si peur et pourtant depuis que je suis avec lui
C'est comme si le ciel bien que noir, il s'éclairait tout d'un coup
On marchait ensemble, bien accrochés moi à lui
Des années et des kilométres ont passé comme un vent tout doux
Un jour pourtant il me dit qu'il devait partir
Car il avait d'autres personnes à aider
Et je ne pus le retenir
Mais il me promit qu'il reviendrait
Si un jour, je ne retrouvais plus mon chemin
J'étais triste, malgré tout, je lui dis au revoir de la main
Il s'en alla sur sa longue et éternelle route
Je me dis qu'il avait effacé un à un mes doutes
Qu'il m'était d'un grand secours jusque là
Que je le regretterais certainement
Mais voilà il devait sûrement être comme ça
Je n'avais plus si besoin de lui maintenant...
Merci mon ange gardien !
Julian
Je m'assied là
Parce que je ne sais plus où aller
Je suis perdue, manquer plus que ça !
Jattends encore et encore que le temps fasse son effet
Puis de loin, je vois apparaître une silhouette
Dans la pénombre, je ne distingue qu'une vague ombre
Qu'est-ce que ça peut être?
Soudain, j'ai eu peur tout devint sombre
C'était que cette silhouette avait grandi !
Et cachait maintenant le peu de lumière que je gardais
Tout autour, ça devenait nuit
Mais c'était une belle nuit car tu t'étais arrêter
Tu m'as murmuré d'une voix si douce
Que je ne devais pas avoir peur
Moi, j'y voyais rien, malgré tout il me pousse
Alors je le suis aveugle, oubliant mes malheurs
J'ai si peur et pourtant depuis que je suis avec lui
C'est comme si le ciel bien que noir, il s'éclairait tout d'un coup
On marchait ensemble, bien accrochés moi à lui
Des années et des kilométres ont passé comme un vent tout doux
Un jour pourtant il me dit qu'il devait partir
Car il avait d'autres personnes à aider
Et je ne pus le retenir
Mais il me promit qu'il reviendrait
Si un jour, je ne retrouvais plus mon chemin
J'étais triste, malgré tout, je lui dis au revoir de la main
Il s'en alla sur sa longue et éternelle route
Je me dis qu'il avait effacé un à un mes doutes
Qu'il m'était d'un grand secours jusque là
Que je le regretterais certainement
Mais voilà il devait sûrement être comme ça
Je n'avais plus si besoin de lui maintenant...
Merci mon ange gardien !
Julian