Izuna
Nouveau poète
Je te regarde marcher et le froid de l'hiver fait voler les feuilles mortes,
Tu marche si lentement avec un air de mélancolie,
j'ai peine à marcher avec ce vent si glacial,
tu t'arrête pour me donner la main,
mais tes doigts sont geler,
pourtant nous marchâmes ensemble,
jusqu'à chez moi,
et l'hiver nus plus d'emprise sur nous,
c'est la sous un cerisier que notre éternel amour,
fut crée,
je remercie l'hiver de nous avoir rapprocher.
Tu marche si lentement avec un air de mélancolie,
j'ai peine à marcher avec ce vent si glacial,
tu t'arrête pour me donner la main,
mais tes doigts sont geler,
pourtant nous marchâmes ensemble,
jusqu'à chez moi,
et l'hiver nus plus d'emprise sur nous,
c'est la sous un cerisier que notre éternel amour,
fut crée,
je remercie l'hiver de nous avoir rapprocher.