projet2010
Nouveau poète
MON AMOUR HANTANT DU PASSE
Quand soudain, dans mon sentier passe cette fée,
Je n'ose point m'approcher, ni l'aborder,
Pourtant, j'aimerais lui parler à nouveau,
Or, je n'veux pas être pour elle, un fardeau,
Chaque jour, elle est aussi belle qu'une mésange,
Que dans mes souvenirs, tel un si bel ange,
Je n'puis m'empêcher de penser à elle,
Car elle fût, et restera dans mon ciel,
Jamais je ne cesserais de l'aimer,
Même pour toute la richesse de notre monde,
Je la chérirais chaque jour, chaque seconde,
Car elle fait de mon bonheur, une beauté.
Je n'sais pas, aujourd'hui' ce qu'elle devient,
Je préfère l'imaginer très heureuse,
Bien que certaines fois, j'la vois malheureuse,
Mais seulement dans mes rêves, créant un lien,
Or quel lien? Je n'arrive pas à savoir,
Alors, j'y réfléchis, venant m'assoir,
J'm'assois sur ces marches splendides, en granit.
Observant ces gens pressés, j'imagine,
Cette superbe fée, s'approchant, seule, en jean,
J'imagine ses ch'veux si blond qui s'agitent,
J'imagine aussi, doucement, qu'elle m'embrasse,
Me laissant éblouir par sa beauté.
Or, c'n'est qu'un rêve, mais jamais je n'm'en lasse,
J'rêve d'elle, car la vie, elle me fait aimer,
Elle me hante jours et nuits, tel un songe,
Pas comme ce fantôme, qui, tel un mensonge,
M'obsède et me ronge indéfiniment,
Mais, seulement, ce fantôme est simplement,
Le mien, le reflet de mon grand miroir,
Lorsque je le regarde, matins puis soirs.
Je n'ose point m'approcher, ni l'aborder,
Pourtant, j'aimerais lui parler à nouveau,
Or, je n'veux pas être pour elle, un fardeau,
Chaque jour, elle est aussi belle qu'une mésange,
Que dans mes souvenirs, tel un si bel ange,
Je n'puis m'empêcher de penser à elle,
Car elle fût, et restera dans mon ciel,
Jamais je ne cesserais de l'aimer,
Même pour toute la richesse de notre monde,
Je la chérirais chaque jour, chaque seconde,
Car elle fait de mon bonheur, une beauté.
Je n'sais pas, aujourd'hui' ce qu'elle devient,
Je préfère l'imaginer très heureuse,
Bien que certaines fois, j'la vois malheureuse,
Mais seulement dans mes rêves, créant un lien,
Or quel lien? Je n'arrive pas à savoir,
Alors, j'y réfléchis, venant m'assoir,
J'm'assois sur ces marches splendides, en granit.
Observant ces gens pressés, j'imagine,
Cette superbe fée, s'approchant, seule, en jean,
J'imagine ses ch'veux si blond qui s'agitent,
J'imagine aussi, doucement, qu'elle m'embrasse,
Me laissant éblouir par sa beauté.
Or, c'n'est qu'un rêve, mais jamais je n'm'en lasse,
J'rêve d'elle, car la vie, elle me fait aimer,
Elle me hante jours et nuits, tel un songe,
Pas comme ce fantôme, qui, tel un mensonge,
M'obsède et me ronge indéfiniment,
Mais, seulement, ce fantôme est simplement,
Le mien, le reflet de mon grand miroir,
Lorsque je le regarde, matins puis soirs.
Ludovic IZAMBARD