Vous êtes bien cultivée
J’avais écris ca avant de te lire
Une deuxième fois
Je laisse comme tel
Vous êtes bien cultivée
Pour une Dame d’une trentaine d’années
Mais ou allez vous donc chercher tant de ressources ?
Ou allez vous chercher tant de tendresse ?
Et d’amour aussi
Vous brisez le miroir de mon écran
Avec votre déchirure, avec votre symphonie,
Un appel qui vient de vos entrailles
Vous êtes belles
C’est ce a quoi je m’attendais
La forme de tes seins ; la courbure de tes hanches
Et ce jardin intime une vaste prairie
Un flanc de montagne
Ou pousse des fleurs et des coquelicots
Vous êtes semblable a ces Illuminés
Qui anticipent sur les choses de la vie
Des instants durant
Des jours durant
Et des années durant
C’est dans ta tète tout ca et dans la mienne
Une forme complicité réciproque
Qui te trouble et qui me trouble
Une forme de déchirure
Qui n’est pas celle de SLYLWANE seulement
Mais aussi la tienne
Une peine, comme celle
Qui te caresse et te colle a la peau,
Seule, peut entrainer une femme a une situation
Ou le sacrifice n’a pas de limite
Ou peut lui faire oublier,
Les principes de la stabilité et du long terme.
Je fusionne avec toi par le corps et l’esprit
Une forme de jouissance
Tu rayonnes sur un environnent réel
Que je jalouse
omar
J’avais écris ca avant de te lire
Une deuxième fois
Je laisse comme tel
Vous êtes bien cultivée
Pour une Dame d’une trentaine d’années
Mais ou allez vous donc chercher tant de ressources ?
Ou allez vous chercher tant de tendresse ?
Et d’amour aussi
Vous brisez le miroir de mon écran
Avec votre déchirure, avec votre symphonie,
Un appel qui vient de vos entrailles
Vous êtes belles
C’est ce a quoi je m’attendais
La forme de tes seins ; la courbure de tes hanches
Et ce jardin intime une vaste prairie
Un flanc de montagne
Ou pousse des fleurs et des coquelicots
Vous êtes semblable a ces Illuminés
Qui anticipent sur les choses de la vie
Des instants durant
Des jours durant
Et des années durant
C’est dans ta tète tout ca et dans la mienne
Une forme complicité réciproque
Qui te trouble et qui me trouble
Une forme de déchirure
Qui n’est pas celle de SLYLWANE seulement
Mais aussi la tienne
Une peine, comme celle
Qui te caresse et te colle a la peau,
Seule, peut entrainer une femme a une situation
Ou le sacrifice n’a pas de limite
Ou peut lui faire oublier,
Les principes de la stabilité et du long terme.
Je fusionne avec toi par le corps et l’esprit
Une forme de jouissance
Tu rayonnes sur un environnent réel
Que je jalouse
omar