Mon Alsace.
C’est un message d’horreur noyé
En ce jour, veille de fêtes choyées
Où soudain, seul le sang colle au pavé
Là, juste au bord d’une ruelle désertée
Le gros bourdon de la cathédrale
Lourd, sonne de son glas abbatial
L’homme touché agonise par terre
Sa femme à genoux semble en prière.
Le barbare suit son œuvre mortifère
Seul isolé en idéologie qui indiffère
Je pleure mon Alsace assassinée
Je pleure mon Alsace tant aimée
Loïc ROUSSELOT
C’est un message d’horreur noyé
En ce jour, veille de fêtes choyées
Où soudain, seul le sang colle au pavé
Là, juste au bord d’une ruelle désertée
Le gros bourdon de la cathédrale
Lourd, sonne de son glas abbatial
L’homme touché agonise par terre
Sa femme à genoux semble en prière.
Le barbare suit son œuvre mortifère
Seul isolé en idéologie qui indiffère
Je pleure mon Alsace assassinée
Je pleure mon Alsace tant aimée
Loïc ROUSSELOT