maeve
Nouveau poète
J’ai regardé le ciel et j’y ai vu ton ombre
De cette voie lactée où se perd mon regard
Je viens puiser la force de ces moments si rares
Où tes baisers brulants font tomber mes décombres
J’ai regardé le ciel, tu m’y es apparu
Venant guérir mes plaies…et mon âme déchue…
J’ai regardé la pluie qui nourrit notre terre
Je me suis imprégné de ces fines gouttes d’or
Déversées en sillons au versant de mon corps
Transparence épurée bien qu’elle soit éphémère
J’ai regardé la pluie, j’y ai vu ton visage
Et ses flots m’ont guidé vers ton tendre rivage…
J’ai écouté le vent et ses tendres murmures
J’ai aimé sa chanson, souffle chaud dans mon cou
Imaginant tes lèvres, qui avides de mon tout
Se glissaient lentement, accentuant ma cambrure
J’ai écouter le vent tout en fermant les yeux
Ta voix me fut audible…même au travers des cieux…
J’ai observé la mer, la danse de ses seins
Lorsqu’Is viennent s’échouer sur le grain de ma peau
Arabesque si sensuelle, mouvements libido
Viens t’ancrer mon amour au rythme de mes reins
J’ai observé la mer, son azur scintillant
J’y ai croisé tes yeux…toi mon si tendre amant…
J’ai regardé l’Orage, cette puissance de colère
A la fois magnifique et qui nous fait si peur
Il s’est repu de moi, de mes sombres torpeur
Aspirant Mélusine et ses tristes chimères
Mais tu es apparus mon cinquième élément
J’ai observé l’orage…il n’est rien final’ment….
De cette voie lactée où se perd mon regard
Je viens puiser la force de ces moments si rares
Où tes baisers brulants font tomber mes décombres
J’ai regardé le ciel, tu m’y es apparu
Venant guérir mes plaies…et mon âme déchue…
J’ai regardé la pluie qui nourrit notre terre
Je me suis imprégné de ces fines gouttes d’or
Déversées en sillons au versant de mon corps
Transparence épurée bien qu’elle soit éphémère
J’ai regardé la pluie, j’y ai vu ton visage
Et ses flots m’ont guidé vers ton tendre rivage…
J’ai écouté le vent et ses tendres murmures
J’ai aimé sa chanson, souffle chaud dans mon cou
Imaginant tes lèvres, qui avides de mon tout
Se glissaient lentement, accentuant ma cambrure
J’ai écouter le vent tout en fermant les yeux
Ta voix me fut audible…même au travers des cieux…
J’ai observé la mer, la danse de ses seins
Lorsqu’Is viennent s’échouer sur le grain de ma peau
Arabesque si sensuelle, mouvements libido
Viens t’ancrer mon amour au rythme de mes reins
J’ai observé la mer, son azur scintillant
J’y ai croisé tes yeux…toi mon si tendre amant…
J’ai regardé l’Orage, cette puissance de colère
A la fois magnifique et qui nous fait si peur
Il s’est repu de moi, de mes sombres torpeur
Aspirant Mélusine et ses tristes chimères
Mais tu es apparus mon cinquième élément
J’ai observé l’orage…il n’est rien final’ment….