petitbolide
Poète libéré
Blotttie sous mes couvertures, au milieu de la nuit,
J'attendais ton pas qui allait monter l'escalier.
Inquiète, je traquais le moindre tout petit bruit.
Jusqu'à ce qu "bonne nuit" tu m'aies souhaité.
Alors, je pouvais lâcher prise, me laisser aller.
Mon pouls, ma respiration devenaient plus lents.
Le smmeil pouvait enfin m'emporter,
A sa guise, à New-York ou à Saint-Jean.
J'aimais sentir près de moi ta présence.
Elle me réconfortait, me rassurait.
Souvent, je recherchais ton indulgence,
Je savais que plus que tout tu me comprendrais.
Tu étais mon 1er Amour !
Celui que je n'oublierai jamais...
Je pense à toi chaque jour,
Personne ne pourra te remplacer...
J'aimais me perdre dans le bleu de tes yeux,
Ton sourire qui te rendaient si fier !
Tu étais aussi beau qu'un Dieu !
De Bécaud et Ventura tu avais quelques airs.
En notre Dieu, tu étais non-croyant
Pourtant, tu respectais de chacun les avis.
Politiquement, très souvent clairvoyant,
Tu aimais raconter Moscou ou Varsovie.
Chacun savait que, ton unique tracas,
Etait de nous rendre heureux !
Je t'ai vu pleurer 2 fois ;
Dans mon coeur...Un séisme désastreux !
Tu étais mon 1er Amour,
Celui que je n'oublierai jamais !
Je pense à toi chaque jour,
Personne ne pourra te remplacer ...
Un jour, tu nous a quittés,
Personne n'avait rien vu venir.
Tu es parti pour l'éternité,
Nous laissant seuls pour l'avenir.
Avec toi, tu as emporté ma sécurité.
L'assurance d'être protégée, à chaque instant.
Je restais là, de ton Amour, abandonnée,
Désormais, éternellement !
Tu es mon 1er Amour !
Celui que je n'oublierai pas !
Je pense à toi chaque jour...
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai ... PAPA !!!
J'attendais ton pas qui allait monter l'escalier.
Inquiète, je traquais le moindre tout petit bruit.
Jusqu'à ce qu "bonne nuit" tu m'aies souhaité.
Alors, je pouvais lâcher prise, me laisser aller.
Mon pouls, ma respiration devenaient plus lents.
Le smmeil pouvait enfin m'emporter,
A sa guise, à New-York ou à Saint-Jean.
J'aimais sentir près de moi ta présence.
Elle me réconfortait, me rassurait.
Souvent, je recherchais ton indulgence,
Je savais que plus que tout tu me comprendrais.
Tu étais mon 1er Amour !
Celui que je n'oublierai jamais...
Je pense à toi chaque jour,
Personne ne pourra te remplacer...
J'aimais me perdre dans le bleu de tes yeux,
Ton sourire qui te rendaient si fier !
Tu étais aussi beau qu'un Dieu !
De Bécaud et Ventura tu avais quelques airs.
En notre Dieu, tu étais non-croyant
Pourtant, tu respectais de chacun les avis.
Politiquement, très souvent clairvoyant,
Tu aimais raconter Moscou ou Varsovie.
Chacun savait que, ton unique tracas,
Etait de nous rendre heureux !
Je t'ai vu pleurer 2 fois ;
Dans mon coeur...Un séisme désastreux !
Tu étais mon 1er Amour,
Celui que je n'oublierai jamais !
Je pense à toi chaque jour,
Personne ne pourra te remplacer ...
Un jour, tu nous a quittés,
Personne n'avait rien vu venir.
Tu es parti pour l'éternité,
Nous laissant seuls pour l'avenir.
Avec toi, tu as emporté ma sécurité.
L'assurance d'être protégée, à chaque instant.
Je restais là, de ton Amour, abandonnée,
Désormais, éternellement !
Tu es mon 1er Amour !
Celui que je n'oublierai pas !
Je pense à toi chaque jour...
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai ... PAPA !!!