Luron2ème
membre du staff
Mon œuvre.
Avec ma petite main d’œuvre, je sculpte ces écrits,
Pour arranger l’humour qu’avec toi je prédis,
Pour m’immiscer dans tes amours, je verdis,
Mais pour que jamais ton amitié, je ne perdis.
Mais de mon esprit, quelques fois, je perds le fil,
Mon imagination habituelle devient si stérile,
Je m’égare souvent avec cette grande inconstance,
Et de mes termes, je ne garde pas assez de prudence.
Je traîne et m’engourdi dans cette immense pesanteur,
J’aimerai remplacer cette lourdeur par des pois de senteur,
Même si de bonne heure, je ne cherche que le bonheur,
J’essaie dans mes propos à t’apporter la douceur.
Pour moi, mon seul but est de te lire,
Et ne plus t’entendre, un début de délire,
C’est d’un ennui qui m’enlève tout plaisir,
Je reste en attente, non, je ne peux pas partir.
Je dépose à tes pieds toute mon œuvre,
Elle n’a rien à voir avec un grand chef d’œuvre,
Mais prends là, plutôt, comme un petit hors d’œuvre.
Car, moi le manuel, je suis comme un petit manœuvre.
Avec ma petite main d’œuvre, je sculpte ces écrits,
Pour arranger l’humour qu’avec toi je prédis,
Pour m’immiscer dans tes amours, je verdis,
Mais pour que jamais ton amitié, je ne perdis.
Mais de mon esprit, quelques fois, je perds le fil,
Mon imagination habituelle devient si stérile,
Je m’égare souvent avec cette grande inconstance,
Et de mes termes, je ne garde pas assez de prudence.
Je traîne et m’engourdi dans cette immense pesanteur,
J’aimerai remplacer cette lourdeur par des pois de senteur,
Même si de bonne heure, je ne cherche que le bonheur,
J’essaie dans mes propos à t’apporter la douceur.
Pour moi, mon seul but est de te lire,
Et ne plus t’entendre, un début de délire,
C’est d’un ennui qui m’enlève tout plaisir,
Je reste en attente, non, je ne peux pas partir.
Je dépose à tes pieds toute mon œuvre,
Elle n’a rien à voir avec un grand chef d’œuvre,
Mais prends là, plutôt, comme un petit hors d’œuvre.
Car, moi le manuel, je suis comme un petit manœuvre.