Notabene
Nouveau poète
Harmonique ou fatidique,
Instants tannés d’une vie,
Faite de temps et tant,
Sans hasard ni calcul,
Tu es le récit de mon sang de vie.
Un temps en filigrane, nourrissant l’instant de ta présence.
Une carte de l’existence aux multiples chemins,
Proposé ça et là sur le fil de ma vie,
Sédentaire ou vagabonde, éparse au gré du monde,
Tu crées l’histoire féconde, ce temps qui sculpte, qui trace,
Sans but, sans fin, sans faille,
Tant d’improbables dessins, croqués par la main de mon destin.
Temps en filigrane,
Tu nourris l’instant de ta présence.
Face maquillée, embusquée sur ma route,
Tu es le tireur camouflé du temps,
Maquillée, grimée aux creux du jour,
Tu distilles instants, personnes, plaisirs, au gré de ta visée
Telle un « short message », un ultime baiser, un oubli
Qui propose le retard, l’absence, le demi tour,
Qui sauve, protège, empêche,
Et offre un autre temps, supplément, différent…de vie.
Loin du fracas des tôles de l’explosion meurtrière,
De ce sort qui semblait jetés telles les facettes sombres de dés pipés.
Telle une rupture, une blessure, une souffrance,
Qui porte à réfléchir, à choisir…une face claire ou obscure, l’audace ou la peur.
Là-bas ou ici, une œuvre de soi à façonner, à raviver,
Pour un retour annoncé sur ces pages, par envie de rien alors que tout surgit,
Enveloppé d’un papier de soie…
Et dire qu’ici bas,
Beaucoup te croient hasard, de ci..de là…
Toi et moi savons que rien n’y est dû et que toi seule…
M’envoie là où je dois me rendre.
Instants tannés d’une vie,
Faite de temps et tant,
Sans hasard ni calcul,
Tu es le récit de mon sang de vie.
Un temps en filigrane, nourrissant l’instant de ta présence.
Une carte de l’existence aux multiples chemins,
Proposé ça et là sur le fil de ma vie,
Sédentaire ou vagabonde, éparse au gré du monde,
Tu crées l’histoire féconde, ce temps qui sculpte, qui trace,
Sans but, sans fin, sans faille,
Tant d’improbables dessins, croqués par la main de mon destin.
Temps en filigrane,
Tu nourris l’instant de ta présence.
Face maquillée, embusquée sur ma route,
Tu es le tireur camouflé du temps,
Maquillée, grimée aux creux du jour,
Tu distilles instants, personnes, plaisirs, au gré de ta visée
Telle un « short message », un ultime baiser, un oubli
Qui propose le retard, l’absence, le demi tour,
Qui sauve, protège, empêche,
Et offre un autre temps, supplément, différent…de vie.
Loin du fracas des tôles de l’explosion meurtrière,
De ce sort qui semblait jetés telles les facettes sombres de dés pipés.
Telle une rupture, une blessure, une souffrance,
Qui porte à réfléchir, à choisir…une face claire ou obscure, l’audace ou la peur.
Là-bas ou ici, une œuvre de soi à façonner, à raviver,
Pour un retour annoncé sur ces pages, par envie de rien alors que tout surgit,
Enveloppé d’un papier de soie…
Et dire qu’ici bas,
Beaucoup te croient hasard, de ci..de là…
Toi et moi savons que rien n’y est dû et que toi seule…
M’envoie là où je dois me rendre.