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Moment de réflexion ...

virginie1905

Nouveau poète

Comment savoir si ce que l’on vit est bien réel ?
Quand rien ne va plus, quand tous les espoirs que l’on avait mis dans un projet, dans des attentes tombent à l’eau ?
Comment savoir si l’on est sur le bon chemin ? Si la route trépidante mais in sinueuse que nous suivons est la bonne ?
On arrive tous à douter de nos capacités, de notre force intérieure qui se révèle souvent dans les moments les plus durs, de nous, des « autres ». Il m’arrive souvent de me demander si ce jour là, au lieu de suivre mon instinct et mon impulsivité qui m’a souvent jouée des tours, si ce jour là j’avais suivi ma raison… ou est ce que j’en serais aujourd’hui ?
Comme disait LAO TSEU dans le noir on ne peut qu’avancer, c’est ce que je fais, j’avance, avec l’innocence d’une adolescente en sursit, et le courage d’une mère qui se bat.
Notre vie est périodique, chaque sentiment à sa période, sans connaître la réelle souffrance, l’on ne peut connaître l’extase des jours heureux.
La transition est un moment difficile qui nous permet de nous retrouver nous même tel que l’on est sans artifices, seul avec soi même, seul avec ses propres ressentis que bien souvent l’on tait de peur de perdre la confiance des « autres ».
Les autres… quelle place doit on accorder aux regard des « autres », de leur jugement si l’on venait à se livrer sur notre vraie nature ?
On a beau dire que l’on est honnête, franc, de confiance, personne ne nous connaît vraiment. On a toujours notre petit jardin secret qui fait ce que nous sommes. Des êtres a part entière, des personnes et non des personnages.
Certains « autres » se font un malin plaisir à vous regarder chuter, à vous écraser lorsque vous êtes à terre, à profiter de votre descente aux enfers pour vivre leur instant de gloire, d’ « autres » se taisent, gardent le silence en compatissant pour vous. D’ « autres » se montrent plus généreux et vous proposent de vous aider, avec l’espoir intérieur que par question de fierté, car ils vous connaissent selon eux, vous refuserez.
Les « autres » font partie de nous. Ils sont souvent le « moi » que l’on aimerait être, et le « moi » que l’on déteste. Trouver l’ « autre » qui serait « moi » serait avoir trouvé l’âme sœur et je met au défit quiconque de me raconter ce que rencontrer son double lui a apporté de positif dans sa foutue vie. Deux fois plus d’emmerdes, deux fois plus de déceptions, deux fois plus de plaisir ? Cela en vaut il vraiment le coup ? Notre personne en elle-même n’est elle pas assez compliquée pour supporter le fardeau de vivre avec un deuxième « moi » ? Je m’appellerais donc « nous » ? Nous signifierait il la vie en couple ? Un plus un égale deux, je plus tu égale nous… Je ne suis décidément pas faite pour la vie à deux…ni pour les mathématiques…
 
C'est très juste ce que tu rapportes, cependant mon conseil à toi, qui d'ailleurs est ma devise " sois franche avec toi même, tu sera certainement franche avec tout le monde, et ne te soucie jamais de ce que pense de toi les autres, car ta vraie valeur n'est connue que par toi, et ceux et celles qui méritent ton amitié, ton amour et ta présence...", ne marche pas dans le noir, mais prend toujours la précaution d'avoir au moins une petite lumière, qui est la réflexion sage, et l'observation , sois patiente, tu en sera récompensée, mes amitiés.
 
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