La nuit assise sur cet appuit de fenêtre comme toujours, je regarde les ètoiles qui passent. Je trouve que tout va trop vite. Je pense trop au passer, je ne peux pas m'en empêcher. Je pense aussi au souvenirs, parfois qui peuvent blesser,et me font pleurer. Je me dis que c'est trop beau pour être vrai. Je suis fragile, je fais de la peine :a. A force de penser, je me dècolle du monde rèel et je me sens poussè des ailes.