knomles
Nouveau poète
Ce matin de bonne humeur, je me suis réveillé,
Et oui, je suis le plus beau, et le plus élégant des portables,
Je suis devenu indispensable,
Donc je sentais que j'allais passer une bonne journée.
Dès le petit déjeuner je sonne,
on se précitipe sur moi, moi le phon,
Je suis perpétuellement greffé à l'oreille,
Tout simplement peut être je surveille.
Je suis vraiment partout, je te poursuis,
Dans la voiture, le sac à main, là où içi,
Même la nuit je sonne aussi,
Avec moi tu n'es jamais tranquille.
J'adore ta tendresse, que tu m'effleure,
Que tu me caresse, me cajole,
Quelques fois tu me flagelle,
Et là tu me jette.
Je suis là pour les messages d'amour,
Les mensonges, les discrets rendez-vous,
Ou maman qui appelle,
Pour avoir des nouvelles.
Je suis là pour ne pas que tu t'inquiete,
Mais les problèmes et galères vont commencer,
Le monde tourne plus, le monde s'arrête,
Quand la batterie est déchargée.
Une fois sur dix je suis volé,
Les agresseurs sont généralement sans mobile,
Mon refuge, peut être la cabine téléphonique,
Je t'en prie, ne me laisse pas trainer.
Imagine que ferais tu sans moi,
Tu serais condamné au silence,
Ce serait une tuile de ne plus m'entendre,
Moi petit objet, une merveille technologique pratique
et agaçant à la fois.
Je sais que j'ai un manque de savoir vivre,
Je passe toujours avant tes amis,
Je suis égoiste et indiscipliné,
Mais jamais vous me quitterez.
KMB
Et oui, je suis le plus beau, et le plus élégant des portables,
Je suis devenu indispensable,
Donc je sentais que j'allais passer une bonne journée.
Dès le petit déjeuner je sonne,
on se précitipe sur moi, moi le phon,
Je suis perpétuellement greffé à l'oreille,
Tout simplement peut être je surveille.
Je suis vraiment partout, je te poursuis,
Dans la voiture, le sac à main, là où içi,
Même la nuit je sonne aussi,
Avec moi tu n'es jamais tranquille.
J'adore ta tendresse, que tu m'effleure,
Que tu me caresse, me cajole,
Quelques fois tu me flagelle,
Et là tu me jette.
Je suis là pour les messages d'amour,
Les mensonges, les discrets rendez-vous,
Ou maman qui appelle,
Pour avoir des nouvelles.
Je suis là pour ne pas que tu t'inquiete,
Mais les problèmes et galères vont commencer,
Le monde tourne plus, le monde s'arrête,
Quand la batterie est déchargée.
Une fois sur dix je suis volé,
Les agresseurs sont généralement sans mobile,
Mon refuge, peut être la cabine téléphonique,
Je t'en prie, ne me laisse pas trainer.
Imagine que ferais tu sans moi,
Tu serais condamné au silence,
Ce serait une tuile de ne plus m'entendre,
Moi petit objet, une merveille technologique pratique
et agaçant à la fois.
Je sais que j'ai un manque de savoir vivre,
Je passe toujours avant tes amis,
Je suis égoiste et indiscipliné,
Mais jamais vous me quitterez.
KMB