lezard30
Nouveau poète
Plus que bimillénaire je suis fatigué
Grec ancien j’ai été, slammeur rappeur je suis
Car pour cet art suprême qu’on nomme poésie
De nos jours rimes plates il faut donc supporter…
Voyez donc ces casquettes et ces gens bas du front,
Baggy larges et baskets jouer les Aristote
Mal invoquer leur muse, abuser de litotes
Corps malade et consort vous êtes rois des cons !!!
J’ai l’air, me direz-vous, d’un donneur de leçon
A tort ou à raison, laissez donc, peut importe !
Seul importe le texte, amis je vous exhorte
A fêter l’écriture à prôner l’unisson.
Déjà la Grèce antique avait Anacréon,
Fils d’Aristocristos vénéré par Ronsard,
Platon et les sophistes bien avant l’heure anar
Et moi, Aristophane, le poète bouffon !!!
J’ai traversé les âges et vu mille visages
Barde, rhapsode, aède, parler vernaculaire
Joachim du Bellay, Villon ou Baudelaire
Nous n’avions qu’un seul but, ne pas devenir sage
Aujourd’hui, de nos jours, on nomme poésie
Tout un galimatias, toute une logorrhée
Par des incultes ado, bêtement ânonnés.
Laissez-moi donc en paix côtoyer l’infini !!
Grec ancien j’ai été, slammeur rappeur je suis
Car pour cet art suprême qu’on nomme poésie
De nos jours rimes plates il faut donc supporter…
Voyez donc ces casquettes et ces gens bas du front,
Baggy larges et baskets jouer les Aristote
Mal invoquer leur muse, abuser de litotes
Corps malade et consort vous êtes rois des cons !!!
J’ai l’air, me direz-vous, d’un donneur de leçon
A tort ou à raison, laissez donc, peut importe !
Seul importe le texte, amis je vous exhorte
A fêter l’écriture à prôner l’unisson.
Déjà la Grèce antique avait Anacréon,
Fils d’Aristocristos vénéré par Ronsard,
Platon et les sophistes bien avant l’heure anar
Et moi, Aristophane, le poète bouffon !!!
J’ai traversé les âges et vu mille visages
Barde, rhapsode, aède, parler vernaculaire
Joachim du Bellay, Villon ou Baudelaire
Nous n’avions qu’un seul but, ne pas devenir sage
Aujourd’hui, de nos jours, on nomme poésie
Tout un galimatias, toute une logorrhée
Par des incultes ado, bêtement ânonnés.
Laissez-moi donc en paix côtoyer l’infini !!